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Unir le Ciel et la Terre
1er trimestre 2026
7 - Une citoyenneté céleste
Du 7 au 13 février 2026
Samedi après-midi
Lecture de la semaine:
:23; ; ; ; ; .
Verset à mémoriser:
« Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaitre vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces » (, LSG).
La leçon de cette semaine conclut notre étude de l’Épitre aux Philippiens et regorge de leçons et de maximes précieuses pour la vie quotidienne. Il semble que bon nombre des hautes valeurs morales qui ont guidé la vie de l’apôtre Paul se trouvent dans les derniers versets de l’Épitre.
À l’instar des enseignements de Jésus, centrés sur l’être intérieur, les conseils de Paul nous révèlent des secrets pour mener une vie chrétienne joyeuse.
Même lorsque les choses ne se déroulent pas comme nous l’espérions — ce qui arrive plus souvent qu’on ne le voudrait —, il n’est pas nécessaire de nous laisser gagner par l’inquiétude, l’anxiété ou le découragement. Au contraire, il existe des principes qui nous aideront à trouver la force intérieure pour affronter les défis de la vie, et ainsi faire l’expérience d’une paix stable et durable que seul Dieu peut offrir. Le présent et l’avenir sont entre Ses mains, et Il nous donnera tout ce dont nous avons besoin.
Plus important encore, nous ne devons pas placer nos espoirs dans les systèmes terrestres de gouvernement, qui nous déçoivent régulièrement. En tant que chrétiens, nous sommes citoyens du royaume céleste de Dieu. Et avec cette citoyenneté viennent des privilèges merveilleux, mais aussi des responsabilités.
:23; ; ; ; ; .
Verset à mémoriser:
« Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaitre vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces » (, LSG).
La leçon de cette semaine conclut notre étude de l’Épitre aux Philippiens et regorge de leçons et de maximes précieuses pour la vie quotidienne. Il semble que bon nombre des hautes valeurs morales qui ont guidé la vie de l’apôtre Paul se trouvent dans les derniers versets de l’Épitre.
À l’instar des enseignements de Jésus, centrés sur l’être intérieur, les conseils de Paul nous révèlent des secrets pour mener une vie chrétienne joyeuse.
Même lorsque les choses ne se déroulent pas comme nous l’espérions — ce qui arrive plus souvent qu’on ne le voudrait —, il n’est pas nécessaire de nous laisser gagner par l’inquiétude, l’anxiété ou le découragement. Au contraire, il existe des principes qui nous aideront à trouver la force intérieure pour affronter les défis de la vie, et ainsi faire l’expérience d’une paix stable et durable que seul Dieu peut offrir. Le présent et l’avenir sont entre Ses mains, et Il nous donnera tout ce dont nous avons besoin.
Plus important encore, nous ne devons pas placer nos espoirs dans les systèmes terrestres de gouvernement, qui nous déçoivent régulièrement. En tant que chrétiens, nous sommes citoyens du royaume céleste de Dieu. Et avec cette citoyenneté viennent des privilèges merveilleux, mais aussi des responsabilités.
Des modèles
Nous avons tous, à un moment ou à un autre, trouvé des personnes que nous admirons et que nous souhaitons imiter. Pour les enfants, il est particulièrement important d’avoir de bons modèles. Idéalement, ce seraient leur père et leur mère. Au fur et à mesure qu’ils grandissent, ils trouveront d’autres modèles, peut-être liés à la carrière qu’ils ont choisie ou dans les biographies qu’ils ont lues. Ils peuvent également apprendre comment divers personnages bibliques ont affronté les difficultés et comparer ces expériences à leur propre vie.
Malheureusement, dans les médias d’aujourd’hui, les mauvais exemples abondent. Nous sommes bombardés de contenus racoleurs: des histoires détaillant les scandales et les vies brisées des célébrités. Les lecteurs de Paul à Philippes, bien qu’ils n’aient pas connu l’Internet, faisaient néanmoins face à des défis similaires.
Le fait est que le monde dans lequel Paul vivait était profondément corrompu et immoral, tout comme le nôtre aujourd’hui. Il y a toujours eu — et il y aura toujours, du moins jusqu’à la fin — amplement de mal pour chacun. La question qui se pose pour nous est la suivante: comment y répondons-nous?
Lisez . Comment les bons et les mauvais modèles sont-ils décrits dans ce passage? Quels sont les éléments clés pour les distinguer?
Nous ne devons pas manquer de remarquer l’amour de Paul envers ceux avec qui il n’est pas en accord; il pleure pour eux! Remarquons aussi qu’il ne les appelle pas ses ennemis, mais « ennemis de la croix de Christ » (). Paul a reconnu que des questions beaucoup plus vastes étaient en jeu, notamment la manière dont la croix fait tomber les barrières et nous place tous au même niveau, en tant que pécheurs ayant besoin d’un Sauveur (voir ).
De plus, il ne faut pas négliger la manière dont Paul exhorte les Philippiens à se concentrer sur les bons exemples, et non pas sur les mauvais, et à observer attentivement ceux dont le mode de vie ressemble au sien. Il est intéressant de noter que Paul utilise un langage similaire en avertissant les Romains de « prendre garde à ceux qui causent des divisions et des scandales, au préjudice de l’enseignement que vous avez reçu. Éloignez-vous d’eux » (, LSG). Les trompeurs à Rome sont décrits comme ceux qui « ne servent point Christ notre Seigneur, mais leur propre ventre » (, LSG).
Bien sûr, Jésus est le seul modèle parfait, mais il existe d’autres personnes qui, au moins dans certains domaines, peuvent être de bons exemples. Et vous, quel genre de modèle offrez-vous aux autres?
Nous avons tous, à un moment ou à un autre, trouvé des personnes que nous admirons et que nous souhaitons imiter. Pour les enfants, il est particulièrement important d’avoir de bons modèles. Idéalement, ce seraient leur père et leur mère. Au fur et à mesure qu’ils grandissent, ils trouveront d’autres modèles, peut-être liés à la carrière qu’ils ont choisie ou dans les biographies qu’ils ont lues. Ils peuvent également apprendre comment divers personnages bibliques ont affronté les difficultés et comparer ces expériences à leur propre vie.
Malheureusement, dans les médias d’aujourd’hui, les mauvais exemples abondent. Nous sommes bombardés de contenus racoleurs: des histoires détaillant les scandales et les vies brisées des célébrités. Les lecteurs de Paul à Philippes, bien qu’ils n’aient pas connu l’Internet, faisaient néanmoins face à des défis similaires.
Le fait est que le monde dans lequel Paul vivait était profondément corrompu et immoral, tout comme le nôtre aujourd’hui. Il y a toujours eu — et il y aura toujours, du moins jusqu’à la fin — amplement de mal pour chacun. La question qui se pose pour nous est la suivante: comment y répondons-nous?
Lisez . Comment les bons et les mauvais modèles sont-ils décrits dans ce passage? Quels sont les éléments clés pour les distinguer?
Nous ne devons pas manquer de remarquer l’amour de Paul envers ceux avec qui il n’est pas en accord; il pleure pour eux! Remarquons aussi qu’il ne les appelle pas ses ennemis, mais « ennemis de la croix de Christ » (). Paul a reconnu que des questions beaucoup plus vastes étaient en jeu, notamment la manière dont la croix fait tomber les barrières et nous place tous au même niveau, en tant que pécheurs ayant besoin d’un Sauveur (voir ).
De plus, il ne faut pas négliger la manière dont Paul exhorte les Philippiens à se concentrer sur les bons exemples, et non pas sur les mauvais, et à observer attentivement ceux dont le mode de vie ressemble au sien. Il est intéressant de noter que Paul utilise un langage similaire en avertissant les Romains de « prendre garde à ceux qui causent des divisions et des scandales, au préjudice de l’enseignement que vous avez reçu. Éloignez-vous d’eux » (, LSG). Les trompeurs à Rome sont décrits comme ceux qui « ne servent point Christ notre Seigneur, mais leur propre ventre » (, LSG).
Bien sûr, Jésus est le seul modèle parfait, mais il existe d’autres personnes qui, au moins dans certains domaines, peuvent être de bons exemples. Et vous, quel genre de modèle offrez-vous aux autres?
« Demeurez fermes dans le Seigneur »
Lisez . Comment Paul décrit-il de manière vivante ce à quoi ressemble la « citoyenneté » chrétienne?
Contrairement aux ennemis de la croix, qui « ne pensent qu’aux choses de la terre » et n’ont pour dieu que leur ventre (), la citoyenneté chrétienne est au ciel, et notre chef est Jésus-Christ lui-même. Pour souligner ce point, Paul insiste sur la nécessité que les « corps de notre humiliation » (, LSG), soumis à la maladie, à la détérioration et à la mort, soient transformés pour devenir semblables au corps glorieux de la résurrection du Christ.
Comment les passages suivants décrivent-ils l’état glorifié?
À la fin, par Jésus, la mort, « le dernier ennemi », sera détruite (). Et c’est là notre plus grand espoir, la promesse ultime qui nous a été donnée en Jésus — non seulement la fin de la mort, mais aussi un tout nouveau corps, un « corps glorieux » ().
Dans un ouvrage affirmant qu’il est possible de trouver le « salut » sans Dieu, et soutenant, plutôt naïvement, que le fait de surmonter la peur de la mort serait le « salut », l’auteur Luc Ferry reconnait néanmoins que le christianisme « nous permet non seulement de transcender la peur de la mort, mais aussi de vaincre la mort elle-même. Et en le faisant en termes d’identité individuelle, plutôt que d’anonymat ou d’abstraction, il semble que ce soit la seule version qui offre une victoire vraiment définitive de l’immortalité personnelle sur notre condition de mortels. » (Luc Ferry, A Brief History of Thought, New York: HarperCollins, 2011, Kindle edition, p. 90.) Voilà un aveu frappant, venant d’un athée.
Ainsi, pour Paul, notre citoyenneté céleste inclut la promesse de la résurrection et de la vie éternelle dans une existence nouvelle que nous pouvons à peine imaginer aujourd’hui.
Pourquoi la promesse de la vie éternelle est-elle si cruciale pour tout ce en quoi nous croyons? Qu’est-ce que ce monde pourrait bien offrir qui vaille la peine de renoncer à ce que le Christ nous offre?
Lisez . Comment Paul décrit-il de manière vivante ce à quoi ressemble la « citoyenneté » chrétienne?
Contrairement aux ennemis de la croix, qui « ne pensent qu’aux choses de la terre » et n’ont pour dieu que leur ventre (), la citoyenneté chrétienne est au ciel, et notre chef est Jésus-Christ lui-même. Pour souligner ce point, Paul insiste sur la nécessité que les « corps de notre humiliation » (, LSG), soumis à la maladie, à la détérioration et à la mort, soient transformés pour devenir semblables au corps glorieux de la résurrection du Christ.
Comment les passages suivants décrivent-ils l’état glorifié?
À la fin, par Jésus, la mort, « le dernier ennemi », sera détruite (). Et c’est là notre plus grand espoir, la promesse ultime qui nous a été donnée en Jésus — non seulement la fin de la mort, mais aussi un tout nouveau corps, un « corps glorieux » ().
Dans un ouvrage affirmant qu’il est possible de trouver le « salut » sans Dieu, et soutenant, plutôt naïvement, que le fait de surmonter la peur de la mort serait le « salut », l’auteur Luc Ferry reconnait néanmoins que le christianisme « nous permet non seulement de transcender la peur de la mort, mais aussi de vaincre la mort elle-même. Et en le faisant en termes d’identité individuelle, plutôt que d’anonymat ou d’abstraction, il semble que ce soit la seule version qui offre une victoire vraiment définitive de l’immortalité personnelle sur notre condition de mortels. » (Luc Ferry, A Brief History of Thought, New York: HarperCollins, 2011, Kindle edition, p. 90.) Voilà un aveu frappant, venant d’un athée.
Ainsi, pour Paul, notre citoyenneté céleste inclut la promesse de la résurrection et de la vie éternelle dans une existence nouvelle que nous pouvons à peine imaginer aujourd’hui.
Pourquoi la promesse de la vie éternelle est-elle si cruciale pour tout ce en quoi nous croyons? Qu’est-ce que ce monde pourrait bien offrir qui vaille la peine de renoncer à ce que le Christ nous offre?
Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur
Lisez . Comment devons-nous faire l’expérience de « la paix de Dieu »?
Après avoir rappelé, à nouveau, la nécessité de l’unité (), Paul aborde un autre thème: le fait de se réjouir dans le Seigneur ().
Combien de fois avez-vous été stressé par des choses qui se sont finalement dissipées aussi vite qu’elles étaient apparues? Pour de bonnes raisons, Jésus a insisté à plusieurs reprises sur le fait que nous ne devons pas nous inquiéter (voir ; ), et Pierre nous rappelle que nous pouvons décharger sur le Seigneur tous nos soucis, « car lui-même prend soin de vous » (1 Pi 5:7, LSG). En réalité, les troubles croissants dans le monde devraient nous inspirer l’espoir que la venue du Seigneur est proche (cf. , , ).
L’antidote à l’anxiété, en toutes circonstances, est la prière de foi (). Il est clair que nous devons croire et agir comme si notre prière avait déjà été exaucée, avant même d’en voir la réalisation, puisque nous devons prier « avec des actions de grâces ». Le mot « supplication » (grec, de?sis) est aussi ajouté, signalant les moments d’urgence et d’intense besoin (voir, par exemple, ; ; ; ). Nos prières sont toujours des « demandes », mais nous pouvons être rassurés qu’elles sont entendues tant que nous demandons « selon sa volonté » (, LSG). Ensuite, nous pouvons nous reposer et avoir la paix, sachant que toutes nos requêtes sont entre les mains de Dieu.
Comment les passages suivants approfondissent-ils notre compréhension de la paix de Dieu? ; ; ; ; .
La paix de Dieu est une réalité que le monde ne pourra jamais offrir, car elle découle de l’assurance que nous avons le don de la vie éternelle en Jésus, notre Sauveur (; ). Cette paix touche tous les aspects de la vie et « surpasse toute intelligence » (, LSG). Elle ne peut être saisie par la raison seule, comme l’indique le mot grec nous (esprit, intelligence) employé ici.
Comment décririez-vous à quelqu’un ce que signifie le fait de faire l’expérience de « la paix de Dieu »?
Lisez . Comment devons-nous faire l’expérience de « la paix de Dieu »?
Après avoir rappelé, à nouveau, la nécessité de l’unité (), Paul aborde un autre thème: le fait de se réjouir dans le Seigneur ().
Combien de fois avez-vous été stressé par des choses qui se sont finalement dissipées aussi vite qu’elles étaient apparues? Pour de bonnes raisons, Jésus a insisté à plusieurs reprises sur le fait que nous ne devons pas nous inquiéter (voir ; ), et Pierre nous rappelle que nous pouvons décharger sur le Seigneur tous nos soucis, « car lui-même prend soin de vous » (1 Pi 5:7, LSG). En réalité, les troubles croissants dans le monde devraient nous inspirer l’espoir que la venue du Seigneur est proche (cf. , , ).
L’antidote à l’anxiété, en toutes circonstances, est la prière de foi (). Il est clair que nous devons croire et agir comme si notre prière avait déjà été exaucée, avant même d’en voir la réalisation, puisque nous devons prier « avec des actions de grâces ». Le mot « supplication » (grec, de?sis) est aussi ajouté, signalant les moments d’urgence et d’intense besoin (voir, par exemple, ; ; ; ). Nos prières sont toujours des « demandes », mais nous pouvons être rassurés qu’elles sont entendues tant que nous demandons « selon sa volonté » (, LSG). Ensuite, nous pouvons nous reposer et avoir la paix, sachant que toutes nos requêtes sont entre les mains de Dieu.
Comment les passages suivants approfondissent-ils notre compréhension de la paix de Dieu? ; ; ; ; .
La paix de Dieu est une réalité que le monde ne pourra jamais offrir, car elle découle de l’assurance que nous avons le don de la vie éternelle en Jésus, notre Sauveur (; ). Cette paix touche tous les aspects de la vie et « surpasse toute intelligence » (, LSG). Elle ne peut être saisie par la raison seule, comme l’indique le mot grec nous (esprit, intelligence) employé ici.
Comment décririez-vous à quelqu’un ce que signifie le fait de faire l’expérience de « la paix de Dieu »?
L’objet de vos pensées
La paix qui surpasse toute intelligence « gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus Christ »
(, LSG). Notre vie intérieure a besoin d’être protégée. Il est intéressant de noter que utilise une métaphore militaire en lien avec la paix de Dieu. Le verbe grec (phroure?) est utilisé pour décrire une garnison de soldats protégeant une ville contre une invasion (; cf. ).
Un autre aspect fondamental de la paix intérieure consiste à vivre en harmonie avec la volonté de Dieu. « Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi, Et il ne leur arrive aucun malheur » ().
Lisez , 9. Quelles sont les actions spécifiques préconisées?
Paul introduit avec « au reste » (LSG) et une liste de six vertus, suivie d’un résumé succinct et d’un appel à imiter son exemple. Cette exhortation interculturelle finale s’inscrit parfaitement dans le contexte gréco-romain de Philippes, avec un double accent mis sur la vertu et l’exemplarité. Il est intéressant de remarquer que Paul met en avant des vertus bibliques, ce qui se manifeste notamment par l’omission des quatre vertus cardinales grecques (la prudence, la justice, la tempérance et le courage).
1. Vrai — ce n’est pas un hasard si la liste commence par la vertu biblique fondamentale de la vérité, que Jésus (« En vérité, je vous le dis… ») et tout le Nouveau Testament soulignent constamment (voir, par exemple, ; ; ; ; ; ; ; 1 Pi 1:22; ).
2. Honorable — le mot grec renvoie à une vertu personnelle (voir ses autres usages dans , 11; , où il est traduit par « honnête » dans la version LSG).
3. Juste — cette vertu est définie par le caractère juste de Dieu (voir son emploi dans ).
4. Pur — la pensée et l’action émanent de la justice imputée de Dieu, reçue par la foi (voir ).
5. Aimable — la beauté esthétique, largement présente dans la création de Dieu.
6. Qui mérite l’approbation — « toutes les choses de bonne réputation » (BAN).
Paul ajoute deux critères supplémentaires pour éviter toute interprétation païenne: « ce qui est vertueux et digne de louange » (, LSG), ces vertus célestes doivent être l’objet de nos pensées. Enfin, pour dissiper tout doute et tout malentendu potentiel, Paul nous exhorte à mettre en pratique ce que nous avons appris, reçu, entendu et vu à travers son propre exemple ().
La paix qui surpasse toute intelligence « gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus Christ »
(, LSG). Notre vie intérieure a besoin d’être protégée. Il est intéressant de noter que utilise une métaphore militaire en lien avec la paix de Dieu. Le verbe grec (phroure?) est utilisé pour décrire une garnison de soldats protégeant une ville contre une invasion (; cf. ).
Un autre aspect fondamental de la paix intérieure consiste à vivre en harmonie avec la volonté de Dieu. « Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi, Et il ne leur arrive aucun malheur » ().
Lisez , 9. Quelles sont les actions spécifiques préconisées?
Paul introduit avec « au reste » (LSG) et une liste de six vertus, suivie d’un résumé succinct et d’un appel à imiter son exemple. Cette exhortation interculturelle finale s’inscrit parfaitement dans le contexte gréco-romain de Philippes, avec un double accent mis sur la vertu et l’exemplarité. Il est intéressant de remarquer que Paul met en avant des vertus bibliques, ce qui se manifeste notamment par l’omission des quatre vertus cardinales grecques (la prudence, la justice, la tempérance et le courage).
1. Vrai — ce n’est pas un hasard si la liste commence par la vertu biblique fondamentale de la vérité, que Jésus (« En vérité, je vous le dis… ») et tout le Nouveau Testament soulignent constamment (voir, par exemple, ; ; ; ; ; ; ; 1 Pi 1:22; ).
2. Honorable — le mot grec renvoie à une vertu personnelle (voir ses autres usages dans , 11; , où il est traduit par « honnête » dans la version LSG).
3. Juste — cette vertu est définie par le caractère juste de Dieu (voir son emploi dans ).
4. Pur — la pensée et l’action émanent de la justice imputée de Dieu, reçue par la foi (voir ).
5. Aimable — la beauté esthétique, largement présente dans la création de Dieu.
6. Qui mérite l’approbation — « toutes les choses de bonne réputation » (BAN).
Paul ajoute deux critères supplémentaires pour éviter toute interprétation païenne: « ce qui est vertueux et digne de louange » (, LSG), ces vertus célestes doivent être l’objet de nos pensées. Enfin, pour dissiper tout doute et tout malentendu potentiel, Paul nous exhorte à mettre en pratique ce que nous avons appris, reçu, entendu et vu à travers son propre exemple ().
Les clés du contentement
Lisez . Quelles clés Paul révèle-t-il pour une vie satisfaite et heureuse?
Lorsque des circonstances extrêmes surviennent (la faim, la maladie, le chagrin, la perte), nous sommes amenés à réfléchir sur l’essentiel et à méditer sur les bénédictions que nous prenions pour acquises. C’est lorsque nous sommes « dans l’humiliation » (, LSG), « dans la disette » (LSG) ou réduits à presque rien que la foi se manifeste pleinement.
Inversement, lorsque nous vivons « dans l’abondance » (LSG), nous devons toujours reconnaitre que cette prospérité peut disparaitre en un instant (voir ). Comme Job et Paul nous le rappellent, nous n’avons rien apporté au monde à notre naissance, et nous n’emporterons rien avec nous au tombeau (, ). Notons les promesses bibliques suivantes:
• : « L’Éternel est mon berger: je ne manquerai de rien » (LSG).
• : « Votre Père céleste sait que vous en avez besoin » (LSG).
• 1 Pi 5:7: « et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous » (LSG).
• : « Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus Christ » (LSG).
Et la plus merveilleuse de toutes: « Je puis tout par celui qui me fortifie » (, LSG). Peut-être aucun d’entre nous ne comprend pleinement ce que le mot «tout» implique dans ce verset. Bien entendu, comme pour toute requête adressée à Dieu, nous devons la présenter selon Sa volonté. Mais souvent, nous n’osons même pas demander ce que nous savons déjà être conforme à Sa volonté. C’est pourquoi déclare: « vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas » (LSG).
Voici certaines choses que nous pouvons demander avec confiance, car elles sont en harmonie avec la volonté de Dieu:
• Le salut d’un être cher ou d’un ami ().
• Le courage de témoigner ().
• Le pardon lorsque nous confessons et abandonnons nos péchés ().
• La force d’obéir aux commandements ().
• L’amour pour ceux qui nous haïssent et nous traitent mal ().
• La sagesse dans des situations délicates ().
• La compréhension de la vérité biblique ().
Comment réagissez-vous face aux prières qui ne semblent pas exaucées, ou qui ne le seront peut-être jamais?
Lisez . Quelles clés Paul révèle-t-il pour une vie satisfaite et heureuse?
Lorsque des circonstances extrêmes surviennent (la faim, la maladie, le chagrin, la perte), nous sommes amenés à réfléchir sur l’essentiel et à méditer sur les bénédictions que nous prenions pour acquises. C’est lorsque nous sommes « dans l’humiliation » (, LSG), « dans la disette » (LSG) ou réduits à presque rien que la foi se manifeste pleinement.
Inversement, lorsque nous vivons « dans l’abondance » (LSG), nous devons toujours reconnaitre que cette prospérité peut disparaitre en un instant (voir ). Comme Job et Paul nous le rappellent, nous n’avons rien apporté au monde à notre naissance, et nous n’emporterons rien avec nous au tombeau (, ). Notons les promesses bibliques suivantes:
• : « L’Éternel est mon berger: je ne manquerai de rien » (LSG).
• : « Votre Père céleste sait que vous en avez besoin » (LSG).
• 1 Pi 5:7: « et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous » (LSG).
• : « Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus Christ » (LSG).
Et la plus merveilleuse de toutes: « Je puis tout par celui qui me fortifie » (, LSG). Peut-être aucun d’entre nous ne comprend pleinement ce que le mot «tout» implique dans ce verset. Bien entendu, comme pour toute requête adressée à Dieu, nous devons la présenter selon Sa volonté. Mais souvent, nous n’osons même pas demander ce que nous savons déjà être conforme à Sa volonté. C’est pourquoi déclare: « vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas » (LSG).
Voici certaines choses que nous pouvons demander avec confiance, car elles sont en harmonie avec la volonté de Dieu:
• Le salut d’un être cher ou d’un ami ().
• Le courage de témoigner ().
• Le pardon lorsque nous confessons et abandonnons nos péchés ().
• La force d’obéir aux commandements ().
• L’amour pour ceux qui nous haïssent et nous traitent mal ().
• La sagesse dans des situations délicates ().
• La compréhension de la vérité biblique ().
Comment réagissez-vous face aux prières qui ne semblent pas exaucées, ou qui ne le seront peut-être jamais?
Réflexion avancée:
« Seuls ceux qui reçoivent constamment de nouvelles réserves de grâce disposeront d’un pouvoir proportionnel à leurs besoins quotidiens et à leur capacité d’utiliser ce pouvoir. Au lieu d’attendre impatiemment un futur où, par une dotation spéciale de puissance spirituelle, ils seraient miraculeusement préparés pour gagner des âmes, ils se livrent chaque jour à Dieu, afin qu’Il fasse d’eux des vases propres à Son service. Chaque jour, ils cultivent les possibilités de service qui s’offrent à eux. Chaque jour, ils témoignent pour le Maitre, que ce soit dans un modeste foyer ou dans un champ d’activité plus vaste.
Pour l’ouvrier consacré, il y a une consolation merveilleuse dans le fait de savoir que le Christ Lui-même, durant Son séjour terrestre, Se tournait chaque jour vers Son Père pour recevoir la grâce nécessaire; et de cette communion, Il sortait pour fortifier et bénir les autres…
Tout ouvrier qui suit l’exemple du Christ sera prêt à recevoir et à utiliser la puissance que Dieu a promise à Son Église pour la moisson finale de la terre. » (Ellen G. White, God’s Amazing Grace, p. 117.)
« Dieu connait nos besoins et y pourvoit. Le Seigneur détient un trésor de ressources pour Ses enfants et peut répondre à chacun de leurs besoins en toutes circonstances. Alors pourquoi ne pas Lui faire confiance? Il a donné de précieuses promesses à Ses enfants, à condition qu’ils obéissent fidèlement à Ses préceptes.
Il n’est aucun fardeau qu’Il ne puisse ôter, aucune obscurité qu’Il ne puisse dissiper, aucune faiblesse qu’Il ne puisse transformer en force, aucune crainte qu’Il ne puisse apaiser, aucune aspiration légitime qu’il ne puisse guider et accomplir.
« Nous ne devons pas nous concentrer sur nous-mêmes. Plus nous nous attardons sur nos imperfections, moins nous avons de la force pour les surmonter. » (Ellen G. White, That I May Know Him, p. 224.)
Discussion:
1) Rappelez-vous quelques exemples marquants de prières exaucées dans votre vie.
Comment ont-elles contribué à faire l’expérience de la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence? Et qu’en est-il des prières non exaucées? Comment pouvez-vous néanmoins expérimenter la paix promise?
2) Dans le contexte de , à quoi consacrez-vous principale- ment vos pensées? Dans quelle mesure vos pensées renforcent-elles votre foi et votre marche avec le Seigneur?
3) Discutez de la citation finale ci-dessus. Quelles sont les implications de l’affirmation: « Plus nous nous attardons sur nos imperfections, moins nous aurons de force pour les surmonter »? Quelle est alors la clé pour vaincre?
« Seuls ceux qui reçoivent constamment de nouvelles réserves de grâce disposeront d’un pouvoir proportionnel à leurs besoins quotidiens et à leur capacité d’utiliser ce pouvoir. Au lieu d’attendre impatiemment un futur où, par une dotation spéciale de puissance spirituelle, ils seraient miraculeusement préparés pour gagner des âmes, ils se livrent chaque jour à Dieu, afin qu’Il fasse d’eux des vases propres à Son service. Chaque jour, ils cultivent les possibilités de service qui s’offrent à eux. Chaque jour, ils témoignent pour le Maitre, que ce soit dans un modeste foyer ou dans un champ d’activité plus vaste.
Pour l’ouvrier consacré, il y a une consolation merveilleuse dans le fait de savoir que le Christ Lui-même, durant Son séjour terrestre, Se tournait chaque jour vers Son Père pour recevoir la grâce nécessaire; et de cette communion, Il sortait pour fortifier et bénir les autres…
Tout ouvrier qui suit l’exemple du Christ sera prêt à recevoir et à utiliser la puissance que Dieu a promise à Son Église pour la moisson finale de la terre. » (Ellen G. White, God’s Amazing Grace, p. 117.)
« Dieu connait nos besoins et y pourvoit. Le Seigneur détient un trésor de ressources pour Ses enfants et peut répondre à chacun de leurs besoins en toutes circonstances. Alors pourquoi ne pas Lui faire confiance? Il a donné de précieuses promesses à Ses enfants, à condition qu’ils obéissent fidèlement à Ses préceptes.
Il n’est aucun fardeau qu’Il ne puisse ôter, aucune obscurité qu’Il ne puisse dissiper, aucune faiblesse qu’Il ne puisse transformer en force, aucune crainte qu’Il ne puisse apaiser, aucune aspiration légitime qu’il ne puisse guider et accomplir.
« Nous ne devons pas nous concentrer sur nous-mêmes. Plus nous nous attardons sur nos imperfections, moins nous avons de la force pour les surmonter. » (Ellen G. White, That I May Know Him, p. 224.)
Discussion:
1) Rappelez-vous quelques exemples marquants de prières exaucées dans votre vie.
Comment ont-elles contribué à faire l’expérience de la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence? Et qu’en est-il des prières non exaucées? Comment pouvez-vous néanmoins expérimenter la paix promise?
2) Dans le contexte de , à quoi consacrez-vous principale- ment vos pensées? Dans quelle mesure vos pensées renforcent-elles votre foi et votre marche avec le Seigneur?
3) Discutez de la citation finale ci-dessus. Quelles sont les implications de l’affirmation: « Plus nous nous attardons sur nos imperfections, moins nous aurons de force pour les surmonter »? Quelle est alors la clé pour vaincre?
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