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Apocalypse 14.7
Il disait d'une voix forte: Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue;
et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux.
Apocalypse 22.12
Voici, je viens bient√īt, et ma r√©tribution est avec moi, pour rendre √† chacun selon ce qu'est son oeuvre.
Jean 3.16
Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
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Etude sur différents sujets de la Bible

La Bible est la Parole de Dieu
Nous croyons qu'elle renferme les secrets du caractère de Dieu et le plan de son salut pour les hommes : Jésus-Christ.
La Parole de Dieu nous dit en parlant d'elle-même que "toute Ecriture" est inspirée de Dieu 2 Timothée 3:16.
Nous vous proposons quelques études autour de la Parole de Dieu, la Bible.

Que Dieu vous bénisse tous abondamment .

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LES ORIGINES DE LA NO√čL

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INTRODUCTION : La Bible parle de deux grands myst√®res : le myst√®re de l'iniquit√© et le myst√®re de la Pi√©t√©, respectivement dans 2 Thessal. 2 :7 pour l'un et dans 1 Tim. 3 :16 pour l'autre. Dieu d'un c√īt√© met toute sa sagesse pour sauver l'homme et le diable en fait autant pour perdre ceux que Dieu a cr√©√©s. Le plan du salut prend du temps pour √™tre ex√©cut√© pleinement. Le myst√®re de l'iniquit√© √©volue en m√™me temps et s'ach√®vera malgr√© tout avant la conclusion du plan du salut. Dans sa tentative, le diable, au fur et √† mesure qu'il prend connaissance des r√©v√©lations de Dieu contrefait ces derni√®res et pr√©sente √† l'humanit√© un syst√®me √† l'envers.
La No√ęl est une f√™te bien connue, appr√©ci√©e par la majorit√© des chr√©tiens. Mis sous le couvert d'un bien, quel mal n'y a-t-il pas de cach√© ? En f√™tant la naissance de J√©sus le 25 d√©cembre, √† qui rend-on v√©ritablement hommage ? Nous allons tenter de le d√©couvrir.


I-CONSTITUTION D'UNE MYTHOLOGIE A PARTIR DU PLAN DU SALUT ;

Gen 3 : 15 ¬ę J e mettrai inimiti√© ente toi et la femme, entre ta post√©rit√© et sa post√©rit√© : celle-ci t'√©crasera la t√™te et tu lui blesseras le talon ¬Ľ. Voil√† la grande v√©rit√© au sujet du plan du salut : un enfant devait na√ģtre, affronter le serpent et dans cet affrontement trouver la mort. Gr√Ęce √† cette mort, d'autres trouveraient la d√©livrance. Cette v√©rit√© fut transmise de g√©n√©ration en g√©n√©ration et sera connue de tous les peuples avant et apr√®s le d√©luge.
O√Ļ, quand et par qui cette v√©rit√© fut-elle transform√©e en mythologie ? Nous lisons dans Gen 10 :6 √† 10 : ¬ę Les fils de Cham furent : Cush, Mitsra√Įm, Puth et Canaan. Les fils de Cush : Saba, Havila, Sabta, Raema et Sabteca. Cush engendra aussi Nimrod ; c'est lui qui commen√ßa √† √™tre puissant sur la terre. Il fut un vaillant chasseur devant l'Eternel. Il r√©gna d'abord sur Babel, Erec, Accad et Caln√©, au pays de Schin√©ar ¬Ľ. A partir de ce texte nous pouvons r√©pondre que la transformation de la v√©rit√© en mythologie commen√ßa √† Babel, apr√®s le d√©luge, avec Nimrod le chasseur.
L'histoire ancienne rapporte que Nimrod était dompteur de léopard. Il commença à se vêtir de la peau du léopard comme trophée de son adresse. Son air, son vêtement tacheté doivent certainement avoir frappé l'imagination de ceux qui le virent ; et il en vint à être appelé non seulement le dompteur de celui qui est tacheté, mais à être lui-même appelé le tacheté ( c'est précisément là le sens de NIMR : nom du léopard).
L'auteur de la mythologie m√™me est S√©miramis m√®re et femme de Nimrod. Personne ne fut m√™l√© √† la mort de Nemrod plus que sa femme S√©miramis qui, sortie d'une humble condition, s'√©leva au point de partager avec lui le tr√īne de Babylone. Que fera-t-elle en cette circonstance ? Bien que la mort de son mari ait donn√© un rude choc √† sa puissance, son orgueil, son ambition effr√©n√©e ne se d√©courageront point. Bien au contraire, cette ambition ne fit que s'accro√ģtre. Vivant, son mari fut honor√© comme un h√©ros ; mort, elle le fera adorer comme un dieu, bien plus, comme la semence promise √† la femme, Zero-astha, qui √©tait destin√©e √† √©craser la t√™te du serpent et qui dans cette victoire devait avoir le talon √©cras√©. Les patriarches de l'ancien monde en g√©n√©ral connaissaient parfaitement la grande promesse faite autrefois en Eden, et ils savaient bien que l'√©crasement du talon de la semence promise impliquait la mort du vainqueur et que la mal√©diction ne pouvait √™tre √īt√©e de dessus le monde que par la mort du grand lib√©rateur. Si la promesse concernant l'√©crasement de la t√™te du serpent racont√© dans la Gen√®se fut r√©ellement faite √† nos premiers parents et que toute l'humanit√© trouve en eux leur origine, il faut s'attendre √† en trouver quelque trace chez tous les peuples. Or c'est pr√©cis√©ment ce qui a lieu.


Les grecs représentaient leur grand Dieu Apollon comme égorgeant le serpent Python, et Hercule étouffant des serpents alors qu'il était encore au berceau. En Egypte, dans l'Inde, en Scandinavie, au Mexique, nous trouvons des allusions évidentes de cette même vérité.
En Egypte, Horus est souvent représenté perçant la tête d'un serpent avec une épée. En Inde, le mauvais serpent est écrasé par Vishnou. En Scandinavie, Thor écrase avec sa massue la tête du grand serpent.
Pr√©par√© avec cette habilet√©, le projet r√©ussit. S√©miramis accrut sa gloire, gr√Ęce √† son mari mort et divinis√©, et avec le temps, tous les deux, sous le nom de Rh√©a et Nin, ou la d√©esse m√®re et le fils furent ador√©s avec un enthousiasme incroyable. Leurs statues s'√©lev√®rent partout et devinrent l'objet du culte. Partout o√Ļ le visage noir de Nemrod semblait devoir √™tre un obstacle √† son culte, on tourna tr√®s ais√©ment la difficult√©. Suivant la doctrine chald√©enne de la transmigration des √Ęmes, tout ce qui √©tait n√©cessaire fut d'enseigner que Ninus √©tait revenu sous la forme d'un fils posthume, au teint blanc, enfant√© surnaturellement par sa veuve apr√®s l'entr√©e du p√®re dans le s√©jour de gloire. Comme dans sa vie dissolue, S√©miramis eut beaucoup d'enfants donc on ne connaissait pas les p√®res, un pareil exp√©dient lui permettrait de satisfaire les d√©sirs de ceux qui, tout en s'√©loignant du culte de J√©hovah, n'aurait cependant pas aim√© se prosterner devant une divinit√© noire.
D'après la lumière que l'Egypte a jeté sur Babylone, autant que d'après la forme des statues qui existent encore de l'enfant Babylonien dans les bras de sa mère, nous avons toutes sortes de raison de croire que c'est ce qui se fit alors. En Egypte, le blond Horus fils du noir Osiris, qui était l'objet favori et qui était porté dans les bras des la déesse Isis, naquit miraculeusement, dit-on à la suite des relations de cette déesse avec Osiris après sa mort et dans une nouvelle incarnation de ce dieu, pour venger sa mort sur ses meurtriers. Il es merveilleux de trouver tant de pays si éloignés l'un de l'autre, et tant de millions de membres de la race humaine aujourd'hui qui n'ont certainement jamais vu de nègre, et parmi lesquels cependant on adore un dieu noir.
Ce fils ador√© dans les bras de sa m√®re √©tait consid√©r√© comme rev√™tu de presque tous les attributs, et appel√© de presque tous les noms du Messie promis. De m√™me que Christ dans l'h√©breu de l'ancien Testament est appel√© Adona√Į, le Seigneur, de m√™me Tammuz √©tait appel√© Adon ou Adonis. Sous le nom Mithra, il √©tait ador√© comme M√©diateur. Comme m√©diateur et chef de l'alliance de gr√Ęce, il √©tait appel√© Baal-Berith, le Seigneur de l'alliance.
Par son dessein astucieux, S√©miramis devint la ¬ę Reine du ciel ¬Ľ babylonienne tandis que Nimrod, sous des noms divers devenait le ¬ę divin fils du ciel ¬Ľ. Dans J√©r√©mie 44 :15 √† 27 on peut voir ce qui s'√©tai pass√© en rapport avec ceux des Juifs qui adoraient la reine ciel.
Et en Egypte, et √† Babylone, on adorait la reine du ciel. Aujourd'hui, c'est Marie qui est divinis√©e et ador√©e comme la reine du ciel. Dans le syst√®me Babylonien, la gloire de la m√®re √©clipsait celle du fils et il en est de m√™me dans le syst√®me romain : Marie a plus de valeur que J√©sus. Ce que nous pouvons conclure, c'est que Dieu est contre les deux syst√®mes, celui de Babylone antique et celui de la Babylone mystique qui est pr√©sent et d√©vie adroitement la gloire qui ne revient qu'√† J√©sus seul. Que lumi√®re soit faite pour les √Ęmes sinc√®res !

II- TAMMUZ

Tammuz, Adonis, Mithra, Mercure, Bacchus, Nemrod, Osiris, Baal, c'est une et m√™me personne. Ces appellations d√©pendent du lieu g√©ographique o√Ļ l'on se trouve : Babylone, Perse, Gr√®ce, Egypte, Ph√©nicie, etc¬Ö
Tammuz ou Bacchus, veut dire ¬ę le regrett√© ¬Ľ. Son culte √©tait consid√©r√© comme une provocation aux yeux de Dieu. C'est pourquoi il est appel√© par Dieu ¬ę l'idole de la jalousie ¬Ľ. On peut le lire dans Ez√©ch. 8 :1 √† 18. Quelle fut l'attitude de Dieu √† l'endroit de ceux qui participaient au culte de Tammuz ? Ez√©ch. 9 :1 √† 11. Aujourd'hui aussi, Dieu nous dit de sortir de Babylone, Apoc. 14 :8 ; 18 :1 √† 4.


II- COMMENT LE NO√čL FUT-ELLE FIXEE AU 25 DECEMBRE ET ADOPTEE PAR L'EGLISE CHRETIENNE ?

Après avoir fait ces recherches, je comprends mieux la raison pour laquelle Dieu ne permit pas qu'on sache la date de naissance de Jésus. Il voulait dissocier son Fils d'avec Tammuz et par là, écarter tout syncrétisme.
Bien avant l'√®re chr√©tienne, les pa√Įens c√©l√©braient une f√™te √† cette m√™me √©poque de l'ann√©e, en l'honneur de la naissance du fils de la reine Babylonienne. En Egypte, le fils d'Isis (titre √©gyptien de la reine des cieux) naquit √† cette m√™me √©poque, au moment du solstice d'hiver. Le nom m√™me sous lequel No√ęl est connu en Angleterre, le jour d'Yule, prouve son origine pa√Įenne. Yule est le nom chald√©en pour enfant ou petit enfant ; et comme le 25 d√©cembre √©tait appel√© par les anciens saxons ¬ę le jour d'Yule ¬Ľ et la nuit qui la pr√©c√©dait l ¬Ľla nuit de la m√®re ¬Ľ et cela longtemps avant qu'ils ne fussent en contact avec le christianisme, cela prouve suffisamment son v√©ritable caract√®re. Ce jour de naissance √©tait observ√© bien loin dans les contr√©es pa√Įennes. On a g√©n√©ralement cru que cette f√™te avait un caract√®re astronomique et qu'elle rappelait simplement la fin de la course annuelle du soleil et le commencement d'un nouveau cycle. Mais il est hors de doute que la f√™te en question avait une bien plus haute port√©e ; elle rappelait non seulement le symbole de la naissance du soleil au renouvellement de sa carri√®re, mais le jour de naissance du grand lib√©rateur. Les sab√©ens d'Arabie qui regardaient la lune et non le soleil comme le symbole visible de l'objet favori de leur culte, observaient la m√™me √©poque comme la f√™te de la naissance. Nous lisons dans la ¬ę Philosophie sab√©enne ¬Ľ de Stanley : ¬ę Le 24√® jour du dixi√®me mois, c'est-√†-dire d√©cembre, selon notre mani√®re de compter, les Arabes c√©l√©braient le jour de naissance du Seigneur, c'est-√†-dire la lune ¬Ľ. Le seigneur lune √©tait le grand objet de culte des Arabes, et ce seigneur lune √©tait n√© disaient-ils, le 24 d√©cembre, ce qui montre clairement que la naissance qu'ils c√©l√©braient n'avait aucun rapport n√©cessaire avec le cours du soleil. Il importe de remarquer aussi que si le jour de No√ęl chez les anciens saxons d'Angleterre √©tait observ√© pour la c√©l√©bration de la naissance d'un seigneur de l'arm√©e des cieux, le cas doit avoir √©t√© pr√©cis√©ment le m√™me ici qu'en Arabie.
Les saxons regardaient le soleil comme une divinit√© femelle et la lune comme une divinit√© m√Ęle. C'est donc sans doute le jour de naissance du seigneur lune, et non celui du soleil qu'ils c√©l√©braient le 25 d√©cembre, comme les Arabes observaient le 24 d√©cembre parce que c'√©tait le jour de naissance du m√™me seigneur lune.
En orient, il para√ģt que le nom de ce dieu lune √©tait ¬ę Meni ¬Ľ. C'est l√† en effet croyons-nous l'interpr√©tation la plus naturelle de la d√©claration divine faite dans Esa√Įe 65 :11,12. Il est √† noter que ce culte idol√Ętre √©tait accompagn√© par la consommation de viande de porc, Esa√Įe 65 :2 √† 5. On a des raisons de croire que Gad se rapporte √† la divinit√© du soleil et Meni √† la divinit√© de la lune. Meni ou Mana√Į, signifie celui qui compte et ce sont les changements de la lune qui aident √† compter les mois, Psaumes 104 : 19. ¬ę Il a fait la lune pour marquer les temps et le soleil sait quand il doit se coucher ¬Ľ. Ce qui prouve bien que c'√©tait la naissance de ce dieu lune que c√©l√©braient √† No√ęl les anciens saxons, c'est le nom donn√© encore dans les pays-bas d'Ecosse √† la f√™te du dernier jour de l'ann√©e et qui para√ģt √™tre un reste de l'ancienne f√™te de la naissance ; en effet, les g√Ęteaux qu'on fait √† cette occasion s'appelle g√Ęteaux de N√Ľr ou de naissance. Ce nom c'est Hogmanay. Or Hogmanay en chald√©en veut dire ¬ę la f√™te de celui qui compte ¬Ľ- en d'autre terme, la f√™te de deus lunus ou homme de la lune. Pour montrer le rapport qu'il y a entre une contr√©e et une autre, et la puissance inv√©t√©r√©e des anciennes coutumes, il est bon de remarquer que J√©r√īme, commentant les paroles d'Esa√Įe que nous venons de citer, sur l'usage de dresser une table pour Gad et d'offrir des libations √† Meni, d√©clare que de son temps (IV s ap J-C.) c'√©tait encore la coutume dans toutes les villes et surtout en Egypte et √† Alexandrie, de pr√©parer des tables, de pr√©parer des tables et de les charger de toutes sortes de mets recherch√©s, et de coupes contenant du vin nouveau, le dernier jour du mois de l'ann√©e. La foule en tirait des pr√©sages sur la fertilit√© de l'ann√©e.
L√† m√™me o√Ļ le soleil √©tait l'objet favori du culte, comme √† Babylone et ailleurs, il √©tait ador√© √† cette f√™te, non seulement comme le globe du jour, mais comme le dieu incarn√©. C'√©tait un principe essentiel du syst√®me babylonien, que le soleil ou Baal √©tait le seul dieu. Lors donc qu'on adorait Tammuz comme √©tant le dieu incarn√©, cela voulait dire aussi qu'il √©tait une in carnation du soleil.
La f√™te du ¬ę Natalis solis invicti ¬Ľ ¬ę naissance du soleil invaincu ¬Ľ fut introduite √† Rome en 274 par l'empereur Aur√©lien. Cette f√™te solaire qui avait connu tout de suite une grande popularit√© √©tait fix√©e au 25 d√©cembre et correspondait exactement au solstice d'hiver, selon le calendrier romain ; elle marquait la renaissance du soleil qui reprenait sa marche ascendante pour une ann√©e nouvelle. Or pour les chr√©tiens, le Christ √©tait le vrai soleil (de justice) la vraie lumi√®re du monde et c'est tout naturellement qu'ils furent amen√©s √† comm√©morer √† cette date la naissance terrestre du Seigneur √† partir de l'an 320 √† la demande de Constantin le grand. Cette coutume re√ßut un autre sens : celui du Natal√©, origine du mot No√ęl en fran√ßais. Cette institution allait dans le sens du syncr√©tisme de Constantin. Les fid√®les des deux cultes ch√īmaient le m√™me jour.
Dans le concile de Nic√©e en 325 o√Ļ on venait de r√©affirmer la divinit√© du Christ, cette f√™te fut adopt√©e et son extension fut rapide dans toutes les √©glises chr√©tiennes.
J'attire l'attention sur la troisième lettre de l'Apocalypse adressée à l'église de Pergame, Apoc. 2 :12-17. La période de cette dernière va de 313 à 538 ap. J-C., moment de la grande apostasie. Dieu menace de combattre les fidèles avec l'épée de sa bouche.


IV- COMMENT NOEL ETAIT-ELLE FETEE DANS LE PAGANISME AVANT ET APRES L'ERE CHREITIENNE ?

Dans bien des pays, on sacrifiait au dieu un sanglier pour expier l'injure que d'apr√®s la l√©gende, un sanglier lui avait faite. Suivant une version de l'histoire de la mort d'Adonis ou Tammuz, ce dieu mourut de la blessure faite par la dent d'un sanglier. La fable raconte que phrygien Attes, le bien-aim√© de Cyb√®le, dont l'histoire √©tait identifi√©e √† celle d'Adonis, mourut de la m√™me mani√®re. Aussi Diane qui, repr√©sent√©e dans les mythes populaires comme une chasseresse, √©tait en r√©alit√© la grand-m√®re des dieux, a-t-elle souvent pr√®s d'elle une t√™te de sanglier, non en signe d'une chasse heureuse, mais bien de triomphe sur le grand ennemi du syst√®me idol√Ętre dans lequel elle occupait une place importante. En souvenir de la mort caus√©e par le sanglier du mythe, plus d'un sanglier perdit sa t√™te ou fut offert en sacrifice √† la d√©esse irrit√©.
Le jour de No√ęl, les saxons du continent offraient un sanglier en sacrifice au soleil pour se rendre propice √† cette d√©esse √† cause de son bien-aim√© Adonis. A Rome, il y avait une coutume semblable, le sanglier formait le centre principal de la f√™te de Saturne. C'est pour cela que la t√™te du sanglier est encore un plat important en Angleterre aux d√ģners de No√ęl, alors que la raison en est depuis longtemps oubli√©e. Bien plus, l'oie de No√ęl et les g√Ęteaux de Yule, √©taient des articles essentiels du culte du Messie Babylonien tel qu'il √©tait en Egypte et √† Rome.
Au d√©but de l'√®re chr√©tienne, avant l'adoption de No√ęl par les chr√©tiens, l'empereur Caligula qui a r√©gn√© de 31 √† 41 ap J-C., organisa la f√™te de Saturne qui durait du 17 au 24 d√©cembre. L'ivrognerie et la d√©bauche se donnaient libre carri√®re, les esclaves √©taient provisoirement √©mancip√©s, et avaient avec leurs ma√ģtres toutes sortes de libert√©s. C'√©tait pr√©cis√©ment de cette mani√®re qu'on c√©l√©brait √† Babylone la f√™te du mois Th√©beth, correspondant √† notre mois de d√©cembre, ou en d'autres termes, √† la f√™te de Bacchus. Pendant les cinq jours que durait cette f√™te, les ma√ģtres √©taient soumis √† leurs serviteurs, et l'un d'eux, v√™tu comme un roi d'une robe de pourpre gouvernait la maison. On l'appelait Zoganes, l'homme du plaisir et de la dissipation.
Les bougies qu'on allume la veille de No√ęl dans quelques parties de l'Angleterre et qu'on garde pendant toute la dur√©e de des f√™tes, √©taient aussi allum√©es par les pa√Įens la veille de la naissance du dieu Babylonien et en son honneur ; car c'√©tait l'une des particularit√©s de son culte, d'avoir des bougies allum√©es sur ses autels.
Entre le 3√® et le 5√® si√®cle ap J-C., la f√™te avec son accompagnement de festins, de r√©jouissances et d'orgies, √©tait tellement populaire que les chr√©tiens furent heureux d'avoir cette excuse pour en continuer la c√©l√©bration avec si peu de changement tant dans l'esprit que dans la forme. Les pr√©dicateurs chr√©tiens de l'Occident et du Proche-Orient firent entendre de vives protestations contre la frivolit√© inconvenante avec laquelle la comm√©moration de la naissance du Christ √©tait c√©l√©br√©e, alors que les chr√©tiens de M√©sopotamie accusaient leurs fr√®res occidentaux d'idol√Ętrie et d'adoration du soleil parce qu'ils adoptaient cette f√™te pa√Įenne en l'appelant chr√©tienne.
Cette tendance de la part des chr√©tiens √† faire des concessions au paganisme se d√©veloppa de bonne heure ; et nous voyons Tertullien lui-m√™me, vers l'an 230 d√©plorer am√®rement la faiblesse des chr√©tiens √† cet √©gard, et l'opposer √† la stricte fid√©lit√© des pa√Įens √† leur propre superstition. ¬ę C'est nous, dit-il, nous qui sommes √©trangers aux sabbats, aux nouvelles lunes et aux f√™tes, nous qui √©tions autrefois agr√©ables √† Dieu, c'est nous qui fr√©quentons maintenant les saturnales, les f√™tes du solstice d'hiver, les Matronales ; on porte √ß√† et l√† des pr√©sents, les cadeaux du nouvel an se font avec fracas, les jeux, les banquets se c√©l√®brent avec des cris ; oh ! Comme les plus fid√®les √† leur religion ; comme ils prennent soin de n'adopter aucun solennit√© chr√©tienne ¬Ľ.
Des hommes vertueux s'efforc√®rent d'arr√™ter le flot, mais en d√©pit de tous leurs efforts, l'apostasie se d√©veloppa, jusqu'√† ce que l'Eglise, √† l'exception d'un petit reste, fut engloutie sous la superstition pa√Įenne.


V- L'ARBRE DE NO√čL


L'arbre de No√ęl si connu aujourd'hui parmi nous, √©tait aussi connu dans la Rome et dans l'Egypte pa√Įenne. En Egypte, c'√©tait le palmier, √† Rome le sapin ; le palmier d√©notait le Messie pa√Įen Baal-Tamar, le sapin se rapportait √† lui sous son caract√®re de Baal-Berith. S√©miramis, la m√®re d'Adonis, le dieu soleil, la divinit√© m√©diatrice avait √©t√©, disait-on, chang√©e en arbre et dans cet √©tat elle avait enfant√© son fils. Si la m√®re √©tait un arbre, le fils doit avoir √©t√© reconnu comme l'homme-branche. Et c'est ce qui explique pourquoi on mettait au feu la b√Ľche de Yule la veille de No√ęl. En qualit√© de Zero Ashta, la semence de la femme, qui signifie aussi Ignigena, ou n√© du feu, il doit entrer dans le feu pendant la nuit de la M√®re (le 24) afin de pouvoir na√ģtre le lendemain (25) comme branche de Dieu, o√Ļ l'arbre qui donne aux hommes tous les dons c√©lestes. Mais pourquoi, demandera-t-on entre-t-il dans le feu sous le symbole d'une b√Ľche ? Pour le comprendre, il faut se rappeler que le divin enfant n√© au solstice d'hiver √©tait comme une nouvelle incarnation du grand dieu (apr√®s que ce dernier eut √©t√© mis en pi√®ces) afin de venger sa mort sur ses meurtriers. Or le grand dieu, bris√© au milieu de son pouvoir et de sa gloire, √©tait repr√©sent√© sous la forme d'un gros arbre, d√©pouill√© de ses branches, et coup√© presque hauteur de terre. Mais le grand serpent, symbole d'Esculape qui rend la vie (Esculape : dieu romain de la m√©decine) s'enroule autour du tronc sans vie, et voici qu'√† c√īt√© surgit un jeune arbre, un arbre d'une esp√®ce enti√®rement diff√©rente, qui ne doit jamais √™tre abattu par aucune puissance ennemie, un palmier, le symbole bien connu de la victoire. L'arbre de No√ęl, comme on l'a d√©j√† vu, √©tait ordinairement √† Rome, un arbre diff√©rent c'√©tait le sapin ; mais le palmier rappelait la m√™me id√©e que le sapin de No√ęl ; car il symbolisait myst√©rieusement le dieu n√© de nouveau, Baal-Berith, le seigneur de l'alliance, et t√©moignait ainsi de la perp√©tuit√© et de la nature de son pouvoir, maintenant qu'apr√®s avoir succomb√© sous ses ennemis, il s'√©tait √©lev√© en triomphe au-dessus d'eux. Aussi, le 25 d√©cembre, jour qu'on observait √† Rome comme le jour o√Ļ le dieu victorieux √©tait r√©apparu sur la terre √©tait-il consid√©r√© comme ¬ę Natalis invicti solis ¬Ľ, le jour de naissance du soleil invaincu. Or la b√Ľche de Yule est le tronc mort de Nemrod, d√©ifi√© comme dieu soleil, mais renvers√© par ses ennemis ; l'arbre de No√ęl est Nemrod redivivus, le dieu mis √† mort rendu de nouveau √† la vie.
Pourquoi l'arbre de No√ęl est-il en g√©n√©ral garni de cadeaux ? S√©miramis est encore √† la base de ce fait. Comme nous venons de le voir, le sapin repr√©sentait Nemrod revenu √† la vie apr√®s sa mort (r√©incarnation avanc√©e par S√©miramis). S√©miramis pr√©tendait que l'arbre √©ternellement vert √©tait visit√© chaque 25 d√©cembre par Nemrod devenu spirituel, et y d√©posait des pr√©sents. Quant aux bougies qu'on y allumait, elles √©taient sens√©es encourager le dieu- soleil d√©clinant lorsqu'il atteint le point le plus bas √† l'horizon du ciel m√©ridional √† reprendre sa couse ascendante.
Au cours du Moyen √āge, la longue veill√©e pr√©c√©dant la messe de minuit autour de la B√Ľche b√©n√©fique am√®nera la multiplicit√© des cantiques, des no√ęls. La d√©sacralisation pourtant sera sensible d√®s le XVIII √® S., la f√™te de la nativit√© tend alors √† se transformer en une f√™te de l'enfance ; bient√īt le sapin supplantera la cr√®che et la chemin√©e de la veill√©e laissera passer le P√®re No√ęl, distributeur de cadeaux.
Dieu nous permet-il d'adopter l'arbre de No√ęl dans sa signification. Bien que l'arbre de No√ęl ne soit pas mentionn√© dans la Bible, en rapport avec le deuxi√®me commandement, voil√† ce que nous demande Dieu par la bouche du proph√®te J√©r√©mie. J√©r√©mie 10 :1-8


VI. QU'EN EST-IL DU PERE NOÊL ET LA COUTUME D'ECHANGE DE CADEAUX ?

Le P√®re No√ęl ou saint Nicolas √©tait un √©v√™que qui v√©cu au IV √® S. de notre √®re, dans la ville de Myre en Lycie, province de l'Asie Mineure. Il fut pers√©cut√© sous l'empereur Diocl√©tien. Il fut honor√© le 6 d√©cembre par les grecs et les latins. Il est √©galement f√™t√© dans le nord de la France, en Lorraine, en Allemagne, en Russie, aux Pays-Bas, en Suisse et dans d'autres pays. Il est le patron des enfants et des mariniers. La l√©gende rapporte qu'il donna clandestinement des dots aux trois filles d'un citoyen appauvri et dit-on, c'est l√† l'origine de la vielle coutume de faire secr√®tement des cadeaux le soir de la St-Nicolas (6 d√©cembre). Cette date fut transf√©r√©e par la suite au jour de No√ęl.
Toute l'ann√©e, les parents punissent les enfants lorsqu'ils ne disent pas la v√©rit√©. Toutefois, au moment de No√ęl, eux-m√™mes disent des mensonges √† leurs enfants en ce qui concerne le ¬ę P√®re No√ęl ¬Ľ. Ce qui arrive parfois, c'est que ces enfants en grandissant, apprennent qu'ils ont √©t√© tromp√©s. Ils en viennent non seulement √† perdre confiance en leurs a√ģn√©s, mais encore √† croire que aussi que Dieu est un mythe. Est-il chr√©tien d'enseigner aux enfants des mythes et des mensonges ? Ceci est interdit par le 9√® commandement (Exode 20 :16, faux t√©moignage). Ceci peut para√ģtre justifiable √† la raison humaine et sans cons√©quence, mais dans Proverbes 14 :12 ¬ę Telle voie para√ģt droite √† un homme mais son issue est la voie de la mort ¬Ľ.

En sondant les faits pour √©prouver leur valeur nous apprenons avec surprise que cette habitude de c√©l√©brer No√ęl, n'est pas une c√©l√©bration chr√©tienne mais une coutume pa√Įenne, une des voies de Babylone de laquelle Dieu nous demande de sortir dans Apocalypse 18 : 1-5.
En rapport avec tout ce qui vient d'√™tre dit, l'ambiance dans laquelle No√ęl est f√™t√©e aujourd'hui, l'accent est plus mis sur le commerce, -achat de cadeaux √† s'offrir et √† offrir- que sur un don √† faire au Christ lui-m√™me.
L'√©change de cadeaux, est-il une coutume biblique ? Certains peuvent s'appuyer sur le fait que les Mages ont offert des pr√©sents √† J√©sus dans le 2√® chapitre de Matthieu. Deux choses au moins sont √† consid√©rer ; 1.) provenance des Mages ¬Ė Orient. Chez les peuples d'Orient, on ne s'approche jamais des rois ou des grands personnages sans tenir √† la main un pr√©sent. Cette coutume, souvent illustr√©e dans l'Ancien Testament est encore en vigueur aujourd'hui en Orient. 2.) Ils ont offert mais ils n'ont pas re√ßu de cadeaux.
Ce que nous pouvons dire et rappeler c'est que la coutume de se donner r√©ciproquement des cadeaux ou des pr√©sents remonte aux f√™tes saturnales qui duraient du 17 au 24 d√©cembre. Je me permet de citer Tertullien dans sa condamnation de cette pratique par le chr√©tiens de son √©poque : ¬ę C'est nous qui sommes √©trangers aux sabbats, aux nouvelles lunes, et aux f√™tes, nous qui √©tions autrefois agr√©ables √† Dieu, c'est nous qui fr√©quentons maintenant les Saturnales, les f√™tes du solstice d'hiver, les Matronymes ; on porte √ß√† et l√† des pr√©sents, les cadeaux du nouvel an se font avec fracas, les jeux, les banquets se c√©l√®brent avec des cris ; oh ! comme les pa√Įens sont plus fid√®les √† leur religion ; comme ils prennent soin de n'adopter aucune solennit√© chr√©tienne ! ¬Ľ.

Donner un cadeau n'est pas une mauvaise chose en soi. Dieu nous autorise √† donner, √† faire du bien, √† accorder de l'attention aux indigents. Mais pourquoi attendre exactement le mois de d√©cembre pour le faire ? Il ne faudrait pas donner des cadeaux dans le but de respecter une coutume mais plut√īt au moment exact o√Ļ ceux qui nous entourent en ont besoin, qu'ils soient amis, ennemis ou parents.
Si l'on s'appuie sur le geste des Mages envers J√©sus, tout cadeau de No√ęl devait √™tre offert √† Christ et √† son ¬úuvre qui consiste √† sauver des √Ęmes du p√©ch√© et de la mort.

Qu'est-ce qui prouve que J√©sus n'est pas n√© le 25 d√©cembre ? Matthieu 2 :1,2 ¬ę J√©sus √©tant n√© √† Bethl√©hem en Jud√©e, au temps du roi H√©rode, voici des Mages d'Orient arriv√®rent √† J√©rusalem, et dirent : O√Ļ est le roi des Juifs qui vient de na√ģtre ? Car nous avons vu sont √©toile en Orient, et nous sommes venu pour l'adorer ¬Ľ. Si J√©sus √©tait n√© le 25 d√©cembre, comment les Mages, par un ciel couvert, pourraient-ils √™tre guid√©s par une √©toile depuis le pays d'Orient jusqu'√† Bethl√©hem ?
Un deuxième fait c'est celui rapporté dans Luc 2 :1-20. Lorsque l'ange annonça la naissance aux bergers de Bethléhem, ils paissaient leurs troupeaux la nuit au milieu des champs. En Palestine, bien que la chaleur du jour soit considérable, le froid de la nuit de décembre à février est très vif, et les bergers n'avaient pas l'habitude de garder les troupeaux dans les champs après la fin d'octobre. Il est donc absolument incroyable que Jésus soit né le 25 décembre.
Un autre fait est à considérer. Lors de la naissance de Jésus, chaque femme, chaque enfant dut aller se faire enregistrer à la ville à laquelle il appartenait, et plusieurs avaient à faire une longue marche ; mais le milieu de l'hiver n'était pas propre à une pareille besogne, pour les femmes et les enfants.
Si quelqu'un pense que l'hiver n'est pas rigoureux en Palestine, qu'il se rappelle les paroles de J√©sus dans Matthieu 24 :20. ¬ę Prier pour que votre fuite n'arrive pas en hiver ni un jour de sabbat ¬Ľ. Si l'hiver √©tait une mauvaise saison pour fuir, ce n'√©tait assur√©ment pas une saison o√Ļ les bergers pouvaient demeurer dans les champs, o√Ļ les femmes et les enfants pouvaient voyager. Les √©crivains les plus sinc√®res reconnaissent que l'on ne peut pas d√©terminer le jour de naissance de notre Seigneur. S'il est impossible de d√©terminer la date de naissance de J√©sus, nous pouvons tout de m√™me, avec la Bible et l'histoire savoir l'√©poque. Nous prenons la grande cha√ģne proph√©tique de Daniel 8 :14 ¬ę 2300 soirs et matins puis le sanctuaire sera purifi√© ¬Ľ et expliqu√©e dans Daniel 9 :23-27. Nous prenons les pr√©cisions du verset 25. ¬ę Depuis le moment o√Ļ la parole a annonc√© que J√©rusalem sera reb√Ętie jusqu'√† l'Oint, au conducteur¬Ö. ¬Ľ.
Dans Esdras 7 :12-26 se trouve le d√©cret du roi Artaxerx√®s qui fut promulgu√© en l'automne de l'ann√©e 457 av. J-C. selon l'histoire. A partir de cette date, il faut compter sept semaines ou 49 ans pour la reconstruction de J√©rusalem, plus 62 semaines ou 434 ans pour aboutir au bapt√™me de J√©sus, moment o√Ļ il fut oint du St-Esprit d'apr√®s Matthieu 3 :13-17. Le principe du calcul proph√©tique se trouve dans Nombres 14 :34 et Ez√©chiel 4 :6 (1 semaine =7 jours ; 7 semaines = 49 jours).
7 semaines (49 ans) + 62 semaines (434 ans) donnent 69 semaines ou 483 ans. Pour trouver la date du bapt√™me de J√©sus, il suffit de soustraire 457 de 483, ce qui donne 26. Mais il ne faut pas oublier que le point de d√©part de la proph√©tie c'est l'automne et non le printemps. Donc pour avoir 483 ans r√©volus, il faut aller jusqu'√† l'automne de l'ann√©e suivante, ce qui am√®ne √† l'automne de l'an 27 de l'√®re chr√©tienne. J√©sus est baptis√© par Jean, le Baptiste et l'√©vang√©liste Luc dit que ¬ę J√©sus avait environ trente ans lorsqu'il commen√ßa son minist√®re ¬Ľ. Nous savons que l √Ęge de la majorit√© pour exercer un minist√®re public au temps de J√©sus, c'√©tait trente ans r√©volu
Si en l'automne de l'an 27 de l'√®re chr√©tienne J√©sus a environ trente ans, pour trouver l'√©poque de sa naissance, il faut remonter le temps de trente ann√©es, ce qui aboutit √† l'automne de l'an 4 avant l'√®re chr√©tienne (an -4). J√©sus est n√© en automne et non en hiver. Nous lisons dans Galates 4 :4 ¬ę Lorsque les temps ont √©t√© accompli, dieu a envoy√© son Fils, n√© d'une femme, n√© sous la loi ¬Ľ.
J√©sus est n√© c'est le sujet d'une grande joie pour tous les hommes . Un Sauveur nous √©t√© donn√©, mais c'est √† la croix qu'il put r√©aliser le salut. C'est pourquoi la Bible met l'accent davantage sur la mort de J√©sus. Ce fait de la mort qui donne le salut ressort de Gen√®se 3 :15, talon bless√©. Nous comprenons aussi la raison de la sainte c√®ne, la seule f√™te donn√©e par J√©sus la veille de sa mort. Il nous recommande la c√©l√©bration de cette c√®ne dans Luc 22 :14-20. Au ciel les √©lus ne feront pas de No√ęl en se donnant des cadeaux, mais ils c√©l√©breront la victoire acquise sur la p√©ch√©, la mort et le diable en jetant leurs couronnes aux pieds de J√©sus et en lui rendant hommage et gloire. Puissions-nous tous avoir les yeux tourn√©s vers la crois de Christ et nous r√©jouir en esp√©rant la victoire, plut√īt que de nous complaire dans l'ambiance d'une f√™te qui nous √©loigne plus de Christ qu'autre chose.
 
2 commentaires | ajouter un commentaire
CBAERT | 20-06-2010
Oui en effet No√ęl est une f√™te pa√Įenne que le chr√©tien ne doit en aucun cas honorer. Voir Eph√©siens 5:10,11 et 2 Corinthiens 6:14-18
Salutations et Amitiés
 
Cat1 | 04-03-2015
Malheureusement le monde est entré dans l église et c est avec tristesse et étonnement qu une église adv. avait installé un sapin de noel. Et personne ne dit rien, personne ne dénonce cela, pourquoi? Parce qu ils adhèrent et ne ne veulent pas reprendre le pasteur?
 
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Cette √©tude a √©t√© r√©alis√© avec comme support la Bible Louis Segond 1910 , tous les commentaires sont originaux , l¬íauteur Bergina David est un La√Įc Adventiste du Septi√®me jour en Guadeloupe . Guadadvent Avril 2007 | Bergina David | 14492 vues | coms (11)
 
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<strong>Jérémie 29:11</strong>
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Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance. <strong>Jean 3:16</strong>
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Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. <strong>Jean 8:36</strong>
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Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. <strong>Romains 6:23</strong>
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Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. <strong>Jean 15:11</strong>
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Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. <strong>Philippiens 4.19,20</strong>
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19 Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ. <br>
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