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L'EXODE
3ème Trimestre 2025
6 - Le passage de la mer Rouge
Du 2 au 8 août
samedi après-midi
Lecture de la semaine:
; ; :31; ; ; .
Verset à mémoriser:
« Moïse répondit au peuple: Ne craignez rien, restez en place, et regardez la délivrance que l'Éternel va vous accorder en ce jour; car les Égyptiens que vous voyez aujourd'hui, vous ne les verrez plus jamais. L'Éternel combattra pour vous; et vous, gardez le silence » (, LSG).
L’Exode est l’expérience la plus dramatique et la plus glorieuse du peuple de Dieu dans l’Ancien Testament. Cet évènement est le modèle divin illustrant comment Dieu a défait les ennemis des Hébreux et a conduit les Israélites victorieusement vers la terre promise. Il est aussi un symbole du salut et de la rédemption en Christ.
D’un point de vue humain, les enfants d’Israël étaient dans une situation désespérée, voire impossible - une situation dont ils ne pouvaient se sauver par eux-mêmes. S’ils devaient être délivrés, cela devait être par un acte divin. Il en est de même pour nous face au péché: par nous-mêmes, nous sommes dans une situation sans espoir. Il nous faut quelque chose d’encore plus spectaculaire que l’Exode. Et nous l’avons obtenu: la croix de Christ et ce qu’Il y a accompli pour nous tous.
Les évènements, de la sortie d’Israël de la terre de Goshen, mentionnés dans , jusqu’au chant de Moïse, chanté avec allégresse dans , sont stupéfiants et incroyables. Les signes, les prodiges et les œuvres de rédemption miraculeuses de Dieu atteignent leur apogée.
Mais même ceux-ci ne sauraient se comparer à ce que Christ a accompli pour nous à la croix, dont le drame de l’Exode n’était qu’une pâle préfiguration.t savons-nous qu’elle n’était pas sincère?
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Verset à mémoriser:
« Moïse répondit au peuple: Ne craignez rien, restez en place, et regardez la délivrance que l'Éternel va vous accorder en ce jour; car les Égyptiens que vous voyez aujourd'hui, vous ne les verrez plus jamais. L'Éternel combattra pour vous; et vous, gardez le silence » (, LSG).
L’Exode est l’expérience la plus dramatique et la plus glorieuse du peuple de Dieu dans l’Ancien Testament. Cet évènement est le modèle divin illustrant comment Dieu a défait les ennemis des Hébreux et a conduit les Israélites victorieusement vers la terre promise. Il est aussi un symbole du salut et de la rédemption en Christ.
D’un point de vue humain, les enfants d’Israël étaient dans une situation désespérée, voire impossible - une situation dont ils ne pouvaient se sauver par eux-mêmes. S’ils devaient être délivrés, cela devait être par un acte divin. Il en est de même pour nous face au péché: par nous-mêmes, nous sommes dans une situation sans espoir. Il nous faut quelque chose d’encore plus spectaculaire que l’Exode. Et nous l’avons obtenu: la croix de Christ et ce qu’Il y a accompli pour nous tous.
Les évènements, de la sortie d’Israël de la terre de Goshen, mentionnés dans , jusqu’au chant de Moïse, chanté avec allégresse dans , sont stupéfiants et incroyables. Les signes, les prodiges et les œuvres de rédemption miraculeuses de Dieu atteignent leur apogée.
Mais même ceux-ci ne sauraient se comparer à ce que Christ a accompli pour nous à la croix, dont le drame de l’Exode n’était qu’une pâle préfiguration.t savons-nous qu’elle n’était pas sincère?
Allez, servez l'Éternel
La nuit de la Pâque, le jugement divin s’abattit sur ceux qui n’étaient pas couverts par le sang (). Personne n’y échappa. Toutes les couches socio-éducatives étaient touchées. Le châtiment frappa toutes les familles, depuis Pharaon jusqu’aux esclaves, et même les premiers-nés des animaux. L’orgueil de l’Égypte était réduit en poussière.
Lisez . Quelle demande étrange Pharaon fit-il, et pourquoi, alors même qu’il avait accordé la permission à tous de partir?
Il est intéressant de noter que Pharaon, en demandant aux Hébreux de partir pour adorer, ajouta cette requête: « et bénissez-moi. » Et bénissez-moi? Pourquoi lui, le roi d’Égypte, un “dieu” sur terre parmi son peuple, demanderait-il cela? Il semble qu’il commençait enfin à comprendre la puissance du Dieu des Hébreux et aimerait en bénéficier. Cependant, comment Dieu peut-Il le bénir alors qu’il est profondément ancré dans la rébellion, l’entêtement, le péché et l’orgueil? Certes, il avait finalement consenti, mais ce n’était pas par soumission à la volonté de Yahweh, mais plutôt par défaite. Il n’était pas repentant - comme ses actions futures le révèleraient. Il voulait simplement arrêter la dévastation qui détruisait son royaume.
Pharaon fut humilié. Et, étant donné les circonstances tragiques causées par la plus terrible des plaies, il permit à Israël de quitter l’Égypte. Ce qu’il avait refusé d’accorder toutes les fois précédentes, et malgré les souffrances qu’il infligea à sa nation, il le concéda finalement. Et les Égyptiens, à juste titre, étaient impatients de voir les Hébreux partir. Comme ils le dirent, partez, sinon « Nous périrons tous ».
Pendant ce temps, Dieu avait prévu que les Israélites ne partiraient pas les mains vides, mais avec ce dont ils auraient besoin pour un voyage qui, au final, s’avèrerait beaucoup plus long que prévu. Les Égyptiens donnèrent aux Juifs ces objets précieux uniquement pour hâter leur départ du pays, mais ces objets représentaient un salaire longtemps refusé aux Israélites pour des siècles de labeur en esclavage. Assurément, pour les Égyptiens, le prix pour voir les Hébreux quitter leur terre était suffisamment abordable.
Combien de fois sommes-nous « repentis » de nos actions seulement à cause de leurs conséquences et non parce que ces actes étaient en eux-mêmes mauvais? Pourquoi cela n’est-il pas une vraie repentance? Comment pouvons-nous apprendre à nous repentir des péchés dont, dans un sens, nous « nous en sortons » à court terme?
La nuit de la Pâque, le jugement divin s’abattit sur ceux qui n’étaient pas couverts par le sang (). Personne n’y échappa. Toutes les couches socio-éducatives étaient touchées. Le châtiment frappa toutes les familles, depuis Pharaon jusqu’aux esclaves, et même les premiers-nés des animaux. L’orgueil de l’Égypte était réduit en poussière.
Lisez . Quelle demande étrange Pharaon fit-il, et pourquoi, alors même qu’il avait accordé la permission à tous de partir?
Il est intéressant de noter que Pharaon, en demandant aux Hébreux de partir pour adorer, ajouta cette requête: « et bénissez-moi. » Et bénissez-moi? Pourquoi lui, le roi d’Égypte, un “dieu” sur terre parmi son peuple, demanderait-il cela? Il semble qu’il commençait enfin à comprendre la puissance du Dieu des Hébreux et aimerait en bénéficier. Cependant, comment Dieu peut-Il le bénir alors qu’il est profondément ancré dans la rébellion, l’entêtement, le péché et l’orgueil? Certes, il avait finalement consenti, mais ce n’était pas par soumission à la volonté de Yahweh, mais plutôt par défaite. Il n’était pas repentant - comme ses actions futures le révèleraient. Il voulait simplement arrêter la dévastation qui détruisait son royaume.
Pharaon fut humilié. Et, étant donné les circonstances tragiques causées par la plus terrible des plaies, il permit à Israël de quitter l’Égypte. Ce qu’il avait refusé d’accorder toutes les fois précédentes, et malgré les souffrances qu’il infligea à sa nation, il le concéda finalement. Et les Égyptiens, à juste titre, étaient impatients de voir les Hébreux partir. Comme ils le dirent, partez, sinon « Nous périrons tous ».
Pendant ce temps, Dieu avait prévu que les Israélites ne partiraient pas les mains vides, mais avec ce dont ils auraient besoin pour un voyage qui, au final, s’avèrerait beaucoup plus long que prévu. Les Égyptiens donnèrent aux Juifs ces objets précieux uniquement pour hâter leur départ du pays, mais ces objets représentaient un salaire longtemps refusé aux Israélites pour des siècles de labeur en esclavage. Assurément, pour les Égyptiens, le prix pour voir les Hébreux quitter leur terre était suffisamment abordable.
Combien de fois sommes-nous « repentis » de nos actions seulement à cause de leurs conséquences et non parce que ces actes étaient en eux-mêmes mauvais? Pourquoi cela n’est-il pas une vraie repentance? Comment pouvons-nous apprendre à nous repentir des péchés dont, dans un sens, nous « nous en sortons » à court terme?
La consécration des premiers-nés
Le temps de rédemption promis était sur le point d'arriver. Le peuple devait être prêt.
Il ne s'agissait pas seulement de croire, mais aussi d'agir en fonction de ces croyances. Dieu leur avait dit ce qu'ils devaient faire; et par la foi, ils devaient maintenant le pratiquer. Bien que dans un contexte totalement différent de celui que Jacques aborde, le principe s’applique parfaitement: « Veux-tu savoir, ô homme vain, que la foi sans les œuvres est inutile? » ( LSG).
Lisez . Les premiers-nés israélites furent épargnés par la grâce de Dieu lors de la dernière plaie. Pourquoi cette injonction perpétuelle, et que doit-elle signifier pour nous aujourd'hui?
Dieu avait protégé les familles israélites qui étaient sous le sang, car, par la foi, elles avaient marqué leurs linteaux. Ces nouvelles instructions furent données par l'Éternel à travers Moïse: « Consacre-moi tout premier-né » ( LSG). Cette législation était valable pour les humains comme pour les animaux. L’un des principes derrière cette injonction est que tout Lui appartient, car Il est notre Créateur et le Propriétaire de tout: « À l'Éternel la terre et ce qu'elle renferme, Le monde et ceux qui l'habitent! » (, LSG). « L'argent est à moi, et l'or est à moi, dit l'Éternel des armées » (, LSG). Les premiers-nés des Israélites étaient le premier fruit des bénédictions de Dieu qu'Il leur avait octroyées; ils représentaient aussi un signe de leur consécration totale envers Lui et de leur compréhension que tout ce qu’ils possédaient venait uniquement de Lui.
On retrouve ici l'idée de rédemption, de salut. Les premiers-nés furent épargnés de la mort parce qu'ils étaient sous la protection du sang. Ils furent rachetés de la mort, tout comme le sont ceux qui sont sous le sang de Jésus. Comme Paul l’écrit à propos de Jésus: « en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés » (, LSG).
Des instructions furent également données sur la manière dont cette consécration devait être réalisée, une célébration de leur délivrance de l’esclavage en Égypte. Ils devaient sacrifier les animaux, mais leurs fils devaient être rachetés ().
décrit ce que les Israélites devaient avoir sur leurs mains et entre leurs yeux. Comment cela symbolise-t-il la vérité spirituelle importante que, peu importe le degré de notre foi, nous devons agir en conséquence?
Le temps de rédemption promis était sur le point d'arriver. Le peuple devait être prêt.
Il ne s'agissait pas seulement de croire, mais aussi d'agir en fonction de ces croyances. Dieu leur avait dit ce qu'ils devaient faire; et par la foi, ils devaient maintenant le pratiquer. Bien que dans un contexte totalement différent de celui que Jacques aborde, le principe s’applique parfaitement: « Veux-tu savoir, ô homme vain, que la foi sans les œuvres est inutile? » ( LSG).
Lisez . Les premiers-nés israélites furent épargnés par la grâce de Dieu lors de la dernière plaie. Pourquoi cette injonction perpétuelle, et que doit-elle signifier pour nous aujourd'hui?
Dieu avait protégé les familles israélites qui étaient sous le sang, car, par la foi, elles avaient marqué leurs linteaux. Ces nouvelles instructions furent données par l'Éternel à travers Moïse: « Consacre-moi tout premier-né » ( LSG). Cette législation était valable pour les humains comme pour les animaux. L’un des principes derrière cette injonction est que tout Lui appartient, car Il est notre Créateur et le Propriétaire de tout: « À l'Éternel la terre et ce qu'elle renferme, Le monde et ceux qui l'habitent! » (, LSG). « L'argent est à moi, et l'or est à moi, dit l'Éternel des armées » (, LSG). Les premiers-nés des Israélites étaient le premier fruit des bénédictions de Dieu qu'Il leur avait octroyées; ils représentaient aussi un signe de leur consécration totale envers Lui et de leur compréhension que tout ce qu’ils possédaient venait uniquement de Lui.
On retrouve ici l'idée de rédemption, de salut. Les premiers-nés furent épargnés de la mort parce qu'ils étaient sous la protection du sang. Ils furent rachetés de la mort, tout comme le sont ceux qui sont sous le sang de Jésus. Comme Paul l’écrit à propos de Jésus: « en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés » (, LSG).
Des instructions furent également données sur la manière dont cette consécration devait être réalisée, une célébration de leur délivrance de l’esclavage en Égypte. Ils devaient sacrifier les animaux, mais leurs fils devaient être rachetés ().
décrit ce que les Israélites devaient avoir sur leurs mains et entre leurs yeux. Comment cela symbolise-t-il la vérité spirituelle importante que, peu importe le degré de notre foi, nous devons agir en conséquence?
La traversée de la mer Rouge
Lisez :12. Comment Dieu avait-Il guidé les Israélites lorsqu'ils ont quitté l'Égypte, et que s'était-il passé ensuite?"
En suivant les instructions de Dieu transmises par Moïse, les Israélites quittèrent l'Égypte organisés comme une armée. Les termes hébreux tsaba' et makhaneh témoignent de cette description, à savoir « armée », « division », « camp » et « troupes » (; ; ; ; voir aussi ). Ils étaient divisés en unités et marchaient comme une armée. Plus tard, Balaam, depuis les collines de Moab, observa Israël « campé selon ses tribus » (, LSG).
« Moïse prit avec lui les os de Joseph » (, LSG). C’est un détail très important dans le texte qui révèle l'accomplissement de la foi de Joseph dans les promesses de Dieu. Joseph n'avait jamais perdu de vue la terre promise, même en vivant dans la splendeur de l'Égypte. Il avait demandé que ses os soient emportés en terre de Canaan (). Il croyait que l’Éternel visiterait surement Israël en Égypte et les ramènerait dans la terre comme Il l’avait juré (). À l'arrivée d'Israël en Canaan, les os de Joseph furent « enterrés à Sichem » (, LSG).
La colonne de nuée et la colonne de feu étaient les signes visibles de la présence de Dieu parmi Son peuple. L'Éternel habitait là et parlait égale- ment depuis la nuée (; , 6). Entretemps, Pharaon révéla les véritables intentions de son cœur. Il n'était pas converti et ne s'était jamais véritablement repenti. Sa demande de bénédiction à Dieu était une farce, peut-être même une tromperie envers lui-même. Il rassembla son armée pour poursuivre ses esclaves en fuite. Combien cet homme était aveuglé par le péché!
Lorsque le peuple vit arriver l'armée de Pharaon, il prononça des paroles et exprima des sentiments qui se répèteraient: « N'y avait-il pas des sépulcres en Égypte, sans qu'il fût besoin de nous mener mourir au désert? Que nous as-tu fait en nous faisant sortir d'Égypte? » (, LSG).
Bien qu'ils eussent déjà vu des manifestations puissantes de la part de Dieu, y compris la préservation de leurs premiers-nés, le peuple manifesta un manque de foi stupéfiant.
Pensez à la dernière fois où vous avez fait face à une situation terrible. Quelle fut votre première réaction: la foi en Dieu ou le manque de foi? Quelles leçons auriez- vous dû tirer de cette situation pour vous aider lors de la prochaine épreuve?
Lisez :12. Comment Dieu avait-Il guidé les Israélites lorsqu'ils ont quitté l'Égypte, et que s'était-il passé ensuite?"
En suivant les instructions de Dieu transmises par Moïse, les Israélites quittèrent l'Égypte organisés comme une armée. Les termes hébreux tsaba' et makhaneh témoignent de cette description, à savoir « armée », « division », « camp » et « troupes » (; ; ; ; voir aussi ). Ils étaient divisés en unités et marchaient comme une armée. Plus tard, Balaam, depuis les collines de Moab, observa Israël « campé selon ses tribus » (, LSG).
« Moïse prit avec lui les os de Joseph » (, LSG). C’est un détail très important dans le texte qui révèle l'accomplissement de la foi de Joseph dans les promesses de Dieu. Joseph n'avait jamais perdu de vue la terre promise, même en vivant dans la splendeur de l'Égypte. Il avait demandé que ses os soient emportés en terre de Canaan (). Il croyait que l’Éternel visiterait surement Israël en Égypte et les ramènerait dans la terre comme Il l’avait juré (). À l'arrivée d'Israël en Canaan, les os de Joseph furent « enterrés à Sichem » (, LSG).
La colonne de nuée et la colonne de feu étaient les signes visibles de la présence de Dieu parmi Son peuple. L'Éternel habitait là et parlait égale- ment depuis la nuée (; , 6). Entretemps, Pharaon révéla les véritables intentions de son cœur. Il n'était pas converti et ne s'était jamais véritablement repenti. Sa demande de bénédiction à Dieu était une farce, peut-être même une tromperie envers lui-même. Il rassembla son armée pour poursuivre ses esclaves en fuite. Combien cet homme était aveuglé par le péché!
Lorsque le peuple vit arriver l'armée de Pharaon, il prononça des paroles et exprima des sentiments qui se répèteraient: « N'y avait-il pas des sépulcres en Égypte, sans qu'il fût besoin de nous mener mourir au désert? Que nous as-tu fait en nous faisant sortir d'Égypte? » (, LSG).
Bien qu'ils eussent déjà vu des manifestations puissantes de la part de Dieu, y compris la préservation de leurs premiers-nés, le peuple manifesta un manque de foi stupéfiant.
Pensez à la dernière fois où vous avez fait face à une situation terrible. Quelle fut votre première réaction: la foi en Dieu ou le manque de foi? Quelles leçons auriez- vous dû tirer de cette situation pour vous aider lors de la prochaine épreuve?
Avancer par la foi
Lisez . Malgré leur manque de foi, que fit Dieu pour les enfants d'Israël?
Puisque Moïse faisait pleinement confiance à Dieu et à Sa Parole, il encouragea le peuple. Il exposa quatre points essentiels sur la manière d'agir dans des situations difficiles:
1. « Ne craignez rien » (, LSG). La première exhortation est de faire confiance au Seigneur, car ce n’est qu’ainsi que la peur peut être vaincue. Ésaïe nous rappelle cette vérité en affirmant que les croyants sont dans les mains de Dieu, et qu’Il agira pour eux lorsqu'ils L'acceptent comme leur Dieu et Seigneur: « Ne crains rien, car je suis avec toi; Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu Car je suis l'Éternel, ton Dieu, Qui fortifie ta droite, Qui te dis: Ne crains rien, Je viens à ton secours » (, LSG).
2. « Restez en place » (, LSG). Le fait de « rester en place » signifie non seulement cesser de murmurer et attendre de grandes choses, mais également faire confiance à Dieu et attendre patiemment Son intervention puissante, car Il agira.
3. « Regardez la délivrance que l’Éternel va vous accorder en ce jour » (, LSG).
Pour que notre foi grandisse, il est impor- tant de reconnaitre la conduite de Dieu et Son aide, et d’être recon- naissant pour Son assistance promise. « Regarder » signifie ouvrir les yeux (car l’incrédulité est aveugle). Seul Dieu peut donner la victoire, la sécurité et le salut. Dieu est toujours de notre côté, veillant sur nous et pourvoyant aux besoins en temps voulu.
4. « L'Éternel combattra pour vous » (, LSG). Cela indique ce que Dieu fera: Il combattra personnellement pour Son peuple. Le Calvaire est la preuve ultime de cette réalité, car sur la croix, Christ a vaincu Satan pour nous donner la vie éternelle (; ; ). Plus tard, même les Égyptiens reconnaitront que l’Éternel combattait pour les Israélites ().
Le commandement de Dieu à Moïse était clair: « Avancez ». Dieu déploya Son plan d’action étape par étape: (1) l’Ange de Dieu et la colonne de nuée se déplacèrent de l'avant du camp d'Israël et se tinrent derrière eux, les protégeant de l'armée égyptienne; (2) par la foi, Moïse devait étendre la main sur la mer; (3) l'Éternel sépara les eaux et les assécha avec un vent puissant; (4) le résultat fut que les Israélites traversèrent la mer en sécurité, sur un sol sec, jusqu'à l'autre rive. Les Égyptiens les poursuivirent aveuglément, sans voir que Dieu accomplissait des œuvres extraordinaires pour Son peuple; ils ne réalisèrent cela que trop tard, comme leur aveu en le révèle.
Lisez . Malgré leur manque de foi, que fit Dieu pour les enfants d'Israël?
Puisque Moïse faisait pleinement confiance à Dieu et à Sa Parole, il encouragea le peuple. Il exposa quatre points essentiels sur la manière d'agir dans des situations difficiles:
1. « Ne craignez rien » (, LSG). La première exhortation est de faire confiance au Seigneur, car ce n’est qu’ainsi que la peur peut être vaincue. Ésaïe nous rappelle cette vérité en affirmant que les croyants sont dans les mains de Dieu, et qu’Il agira pour eux lorsqu'ils L'acceptent comme leur Dieu et Seigneur: « Ne crains rien, car je suis avec toi; Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu Car je suis l'Éternel, ton Dieu, Qui fortifie ta droite, Qui te dis: Ne crains rien, Je viens à ton secours » (, LSG).
2. « Restez en place » (, LSG). Le fait de « rester en place » signifie non seulement cesser de murmurer et attendre de grandes choses, mais également faire confiance à Dieu et attendre patiemment Son intervention puissante, car Il agira.
3. « Regardez la délivrance que l’Éternel va vous accorder en ce jour » (, LSG).
Pour que notre foi grandisse, il est impor- tant de reconnaitre la conduite de Dieu et Son aide, et d’être recon- naissant pour Son assistance promise. « Regarder » signifie ouvrir les yeux (car l’incrédulité est aveugle). Seul Dieu peut donner la victoire, la sécurité et le salut. Dieu est toujours de notre côté, veillant sur nous et pourvoyant aux besoins en temps voulu.
4. « L'Éternel combattra pour vous » (, LSG). Cela indique ce que Dieu fera: Il combattra personnellement pour Son peuple. Le Calvaire est la preuve ultime de cette réalité, car sur la croix, Christ a vaincu Satan pour nous donner la vie éternelle (; ; ). Plus tard, même les Égyptiens reconnaitront que l’Éternel combattait pour les Israélites ().
Le commandement de Dieu à Moïse était clair: « Avancez ». Dieu déploya Son plan d’action étape par étape: (1) l’Ange de Dieu et la colonne de nuée se déplacèrent de l'avant du camp d'Israël et se tinrent derrière eux, les protégeant de l'armée égyptienne; (2) par la foi, Moïse devait étendre la main sur la mer; (3) l'Éternel sépara les eaux et les assécha avec un vent puissant; (4) le résultat fut que les Israélites traversèrent la mer en sécurité, sur un sol sec, jusqu'à l'autre rive. Les Égyptiens les poursuivirent aveuglément, sans voir que Dieu accomplissait des œuvres extraordinaires pour Son peuple; ils ne réalisèrent cela que trop tard, comme leur aveu en le révèle.
Le cantique de Moïse et de Marie
Toute l’armée égyptienne fut anéantie; aucun ne survécut, y compris Pharaon (voir ). Ce fut une défaite cinglante pour les Égyptiens et une victoire complète pour le peuple de Dieu. Il n’est pas étonnant que tout au long de leur histoire, et même jusqu’à aujourd'hui, les Juifs racontent cette histoire.
Lisez . Quel est le contenu du cantique de Moïse?
Ce cantique loue l'Éternel car Il est un puissant guerrier ayant défait ceux qui s'opposaient à Son peuple. Moïse développa personnellement ce thème en soulignant que l'Éternel, son Dieu, est aussi sa force, son chant et son salut. Nul n’est comme Lui, « magnifique en sainteté, Digne de louanges, Opérant des prodiges» (, LSG).
Le cantique de Moïse est totalement centré sur Dieu, sur Sa nature et sur ce qu’Il fait. Le Seigneur est exalté, loué et admiré pour Ses œuvres éclatantes en faveur de Son peuple. La gratitude et l’adoration découlent naturellement de la bonté de Dieu envers nous. L’appréciation de Son amour est le préalable d’une vie spirituelle vibrante. L’amour indéfectible de Dieu est particulièrement souligné et glorifié car Il guidera les personnes qu’Il a rachetées et les conduira au séjour sacré. Moïse prédit que Dieu établira le sanctuaire sur la montagne de Son héritage (), pointant ainsi vers Sion et vers le temple de Jérusalem.
Dans , les rachetés chantent le cantique de Moïse et le cantique de l'Agneau. Imaginez comme ce chant résonnera au ciel, cette louange à Dieu pour Ses œuvres grandes et merveilleuses, pour Ses jugements justes et véritables, et pour Sa sainteté!
Remarquez le dernier vers du cantique. « Et toutes les nations viendront, et se prosterneront devant toi, parce que tes jugements ont été manifestés » (LSG).
C’est-à-dire, lorsque tous les jugements de Dieu - surtout Ses jugements contre le mal et l'oppression restés impunis durant des millénaires - auront été pleinement révélés, les rachetés de toutes les nations Le loueront pour ces jugements.
Emmanuel Kant disait que si Dieu est juste, Il doit exister une forme d’au-delà.
Pourquoi cette affirmation est-elle si vraie, et comment pouvons-nous apprendre à croire que la justice, si longtemps absente ici-bas, viendra un jour? Comment tirer du réconfort de cette espérance?
Toute l’armée égyptienne fut anéantie; aucun ne survécut, y compris Pharaon (voir ). Ce fut une défaite cinglante pour les Égyptiens et une victoire complète pour le peuple de Dieu. Il n’est pas étonnant que tout au long de leur histoire, et même jusqu’à aujourd'hui, les Juifs racontent cette histoire.
Lisez . Quel est le contenu du cantique de Moïse?
Ce cantique loue l'Éternel car Il est un puissant guerrier ayant défait ceux qui s'opposaient à Son peuple. Moïse développa personnellement ce thème en soulignant que l'Éternel, son Dieu, est aussi sa force, son chant et son salut. Nul n’est comme Lui, « magnifique en sainteté, Digne de louanges, Opérant des prodiges» (, LSG).
Le cantique de Moïse est totalement centré sur Dieu, sur Sa nature et sur ce qu’Il fait. Le Seigneur est exalté, loué et admiré pour Ses œuvres éclatantes en faveur de Son peuple. La gratitude et l’adoration découlent naturellement de la bonté de Dieu envers nous. L’appréciation de Son amour est le préalable d’une vie spirituelle vibrante. L’amour indéfectible de Dieu est particulièrement souligné et glorifié car Il guidera les personnes qu’Il a rachetées et les conduira au séjour sacré. Moïse prédit que Dieu établira le sanctuaire sur la montagne de Son héritage (), pointant ainsi vers Sion et vers le temple de Jérusalem.
Dans , les rachetés chantent le cantique de Moïse et le cantique de l'Agneau. Imaginez comme ce chant résonnera au ciel, cette louange à Dieu pour Ses œuvres grandes et merveilleuses, pour Ses jugements justes et véritables, et pour Sa sainteté!
Remarquez le dernier vers du cantique. « Et toutes les nations viendront, et se prosterneront devant toi, parce que tes jugements ont été manifestés » (LSG).
C’est-à-dire, lorsque tous les jugements de Dieu - surtout Ses jugements contre le mal et l'oppression restés impunis durant des millénaires - auront été pleinement révélés, les rachetés de toutes les nations Le loueront pour ces jugements.
Emmanuel Kant disait que si Dieu est juste, Il doit exister une forme d’au-delà.
Pourquoi cette affirmation est-elle si vraie, et comment pouvons-nous apprendre à croire que la justice, si longtemps absente ici-bas, viendra un jour? Comment tirer du réconfort de cette espérance?
Réflexion avancée:
Lisez Ellen G. White, « L’exode », pp. 241-250, dans Patriarches et prophètes.
Dieu était du côté des Israélites malgré la petitesse de leur foi. Il souhaitait les instruire et les guider pour qu’ils pensent et agissent en tant que peuple élu. Dieu les dirigea patiemment et les mena à un lieu où ils rencontreraient moins de défis. Ellen G. White explique: « Or, les Israélites étaient peu préparés La foi en Dieu encore peu éclairée, sans armes, non accoutumés à la guerre, l’esprit déprimé par une longue servitude, embarrassés par les femmes, les enfants, les brebis et les bœufs, ils auraient été terrorisés et se seraient découragés. Leur marche vers la mer Rouge révélait à la fois la miséricorde et la sagesse de Dieu. » Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 242.
En abordant le cantique de Moïse, l’ouvrage Andrews Bible Commentary déclare: « La certitude de cet acte rédempteur de Dieu dans l’histoire nous assure que nous n’avons rien à craindre pour l’avenir. La dernière strophe se concentre sur les ennemis futurs qui seraient affrontés dans la conquête de Canaan. Grâce à la « grandeur » du bras de Dieu, ils resteraient « muets comme une pierre » (v. 16). Lorsque nous faisons face à des impossibilités apparentes, lorsque nous nous sentons acculés et que nous ne savons pas vers où nous tourner, nous pouvons trouver l’assurance dans ‘Le Cantique de Moïse’, car il commémore un grand évènement dans l’histoire du peuple de Dieu. » (Andrews Bible Commentary, “Exodus”, Berrien Springs, MI: Andrews University Press, 2020, p. 214).
Discussion:
1) Pourquoi nous retrouvons-nous si souvent dans la même position que les Hébreux après leur remarquable délivrance d’Égypte, devant le défi de la mer Rouge? C’est-à-dire, en dépit de tant de preuves de la bonté de Dieu envers nous et de Sa puissance, pourquoi est-il si facile pour nous d’exprimer un manque de foi ?
2) Même après tout ce qui s’était passé, y compris la mort des premiers-nés, pourquoi Pharaon poursuivrait-il encore Israël? Que devrait nous enseigner cela sur le danger pour chacun de nous de s’endurcir par le péché?
3) Bien que nous fassions tous face à des épreuves terribles, beaucoup d’entre nous ont vécu, et vivent encore, des jours heureux où rien de mauvais ne nous arrive ni à nos proches. Pourquoi devons-nous voir ces moments comme des preuves de la grâce et de la protection de Dieu, car, en fin de compte, nous vivons sur un territoire « ennemi » ?
Pourquoi devons-nous toujours nous rappeler de louer Dieu, puisque nous ne savons pas de quelles calamités Il nous a épargnés?
Lisez Ellen G. White, « L’exode », pp. 241-250, dans Patriarches et prophètes.
Dieu était du côté des Israélites malgré la petitesse de leur foi. Il souhaitait les instruire et les guider pour qu’ils pensent et agissent en tant que peuple élu. Dieu les dirigea patiemment et les mena à un lieu où ils rencontreraient moins de défis. Ellen G. White explique: « Or, les Israélites étaient peu préparés La foi en Dieu encore peu éclairée, sans armes, non accoutumés à la guerre, l’esprit déprimé par une longue servitude, embarrassés par les femmes, les enfants, les brebis et les bœufs, ils auraient été terrorisés et se seraient découragés. Leur marche vers la mer Rouge révélait à la fois la miséricorde et la sagesse de Dieu. » Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 242.
En abordant le cantique de Moïse, l’ouvrage Andrews Bible Commentary déclare: « La certitude de cet acte rédempteur de Dieu dans l’histoire nous assure que nous n’avons rien à craindre pour l’avenir. La dernière strophe se concentre sur les ennemis futurs qui seraient affrontés dans la conquête de Canaan. Grâce à la « grandeur » du bras de Dieu, ils resteraient « muets comme une pierre » (v. 16). Lorsque nous faisons face à des impossibilités apparentes, lorsque nous nous sentons acculés et que nous ne savons pas vers où nous tourner, nous pouvons trouver l’assurance dans ‘Le Cantique de Moïse’, car il commémore un grand évènement dans l’histoire du peuple de Dieu. » (Andrews Bible Commentary, “Exodus”, Berrien Springs, MI: Andrews University Press, 2020, p. 214).
Discussion:
1) Pourquoi nous retrouvons-nous si souvent dans la même position que les Hébreux après leur remarquable délivrance d’Égypte, devant le défi de la mer Rouge? C’est-à-dire, en dépit de tant de preuves de la bonté de Dieu envers nous et de Sa puissance, pourquoi est-il si facile pour nous d’exprimer un manque de foi ?
2) Même après tout ce qui s’était passé, y compris la mort des premiers-nés, pourquoi Pharaon poursuivrait-il encore Israël? Que devrait nous enseigner cela sur le danger pour chacun de nous de s’endurcir par le péché?
3) Bien que nous fassions tous face à des épreuves terribles, beaucoup d’entre nous ont vécu, et vivent encore, des jours heureux où rien de mauvais ne nous arrive ni à nos proches. Pourquoi devons-nous voir ces moments comme des preuves de la grâce et de la protection de Dieu, car, en fin de compte, nous vivons sur un territoire « ennemi » ?
Pourquoi devons-nous toujours nous rappeler de louer Dieu, puisque nous ne savons pas de quelles calamités Il nous a épargnés?
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