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Grandir dans sa relation avec Dieu
2ème trimestre 2026
1 - Analyse factuelle
Du 28 mars au 3 avril 2026
Samedi après-midi
Lecture de la semaine:
; ; ; ; ; ; .
Verset à mémoriser:
« Comme le Père m'a aimé, je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour » (, LSG).
Comment décririez-vous aujourd’hui votre relation avec Dieu? Est-elle vivante et forte?
Investissez-vous du temps dans cette relation, en cher- chant Sa Parole inspirée et en Lui parlant comme à un Ami? Si oui, combien de temps y consacrez-vous?
De plus, ressentez-vous l’irrésistible besoin de partager avec les autres votre relation avec Dieu, parce qu’elle est la plus belle relation de votre vie? Ou bien, au contraire, votre relation avec Dieu s’est-elle affaiblie au fil du temps? Elle est toujours présente, certes, mais vous n’y revenez que de temps à autre, mais, pour être honnête, elle n’est plus aussi solide qu’avant. Ou peut-être êtes-vous quelque part entre les deux, ce que la Bible appelle être « tiède » ().
Vous êtes-vous déjà demandé si les anges s’interrogent sur la raison pour laquelle nous ne vivons pas dans l’adoration de notre Sauveur et Rédempteur, avec des cœurs affamés et des esprits ardemment désireux de nous approcher de Dieu chaque jour? Car, en vérité, une relation avec Dieu change tout — ici- bas comme dans l’éternité.
Cette semaine, réfléchissons à l’état actuel de notre relation avec Dieu et à ce que la Bible nous conseille. En effet, nous ne pouvons progresser vers un meilleur état sans d’abord.
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Verset à mémoriser:
« Comme le Père m'a aimé, je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour » (, LSG).
Comment décririez-vous aujourd’hui votre relation avec Dieu? Est-elle vivante et forte?
Investissez-vous du temps dans cette relation, en cher- chant Sa Parole inspirée et en Lui parlant comme à un Ami? Si oui, combien de temps y consacrez-vous?
De plus, ressentez-vous l’irrésistible besoin de partager avec les autres votre relation avec Dieu, parce qu’elle est la plus belle relation de votre vie? Ou bien, au contraire, votre relation avec Dieu s’est-elle affaiblie au fil du temps? Elle est toujours présente, certes, mais vous n’y revenez que de temps à autre, mais, pour être honnête, elle n’est plus aussi solide qu’avant. Ou peut-être êtes-vous quelque part entre les deux, ce que la Bible appelle être « tiède » ().
Vous êtes-vous déjà demandé si les anges s’interrogent sur la raison pour laquelle nous ne vivons pas dans l’adoration de notre Sauveur et Rédempteur, avec des cœurs affamés et des esprits ardemment désireux de nous approcher de Dieu chaque jour? Car, en vérité, une relation avec Dieu change tout — ici- bas comme dans l’éternité.
Cette semaine, réfléchissons à l’état actuel de notre relation avec Dieu et à ce que la Bible nous conseille. En effet, nous ne pouvons progresser vers un meilleur état sans d’abord.
Notre condition
Vous êtes-vous déjà demandé ce que Jésus pourrait dire s’Il devait décrire votre relation avec Lui aujourd’hui? Peut-être dirait-Il qu’elle est forte, ou qu’elle l’a déjà été davantage par le passé. Vous êtes-vous déjà demandé ce que Jésus pourrait dire en décrivant Son peuple dans ces derniers jours? Dans , Jésus fait cette description effectivement. Il commence en déclarant qu’Il est « l'Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu » (, LSG). Un témoin fidèle et véritable ne ment pas mais parle avec franchise et honnêteté.
Lisez , où Jésus décrit la condition spirituelle de Son peuple aujourd’hui. Dans quelle mesure ces textes vous décrivent-ils personnellement?
Jésus nous dit, à nous chrétiens vivant dans les derniers jours, qu’Il nous connait.
Nous ne sommes ni chauds ni froids, car, de notre point de vue, nous n’avons besoin de rien. Les jours et les semaines passent, et nous consacrons un peu de temps à Dieu ici et là, et nous pensons que cela suffit. Mais ce n’est pas le cas. En réalité, nous avons bien plus désespérément besoin de Lui que nous ne l’imaginons. Si seulement nous pouvions aimer et vivre pour Jésus de tout notre cœur, ou alors pas du tout. Ce serait préférable, du point de vue de Dieu, plutôt que d’être tièdes. Jésus dit qu’Il nous vomira de Sa bouche, car nous avons mauvais gout tel que nous sommes. Mais Il ne l’a pas encore fait, et Il nous demande de prendre dès maintenant des décisions audacieuses.
Quel est Son conseil pour nous dans , 19?
Dans l’Antiquité, « acheter » quelque chose signifiait troquer ou échanger des biens.
Ici, Jésus offre généreusement un échange: notre apathie contre Son or, contre Ses vêtements blancs et contre Son collyre. Il veut nous enri- chir à Ses yeux; nous revêtir de Sa robe parfaite de justice; et ouvrir nos yeux pour voir la vérité, à savoir qu’une relation vivante et constante avec Lui change absolument tout. Il nous offre tout ce dont nous avons besoin, d’autant plus que nous ne pouvons pas y pourvoir par nous-mêmes.
Lui seul le peut, et le fera — mais seulement si nous y consentons.
Vous êtes-vous déjà demandé ce que Jésus pourrait dire s’Il devait décrire votre relation avec Lui aujourd’hui? Peut-être dirait-Il qu’elle est forte, ou qu’elle l’a déjà été davantage par le passé. Vous êtes-vous déjà demandé ce que Jésus pourrait dire en décrivant Son peuple dans ces derniers jours? Dans , Jésus fait cette description effectivement. Il commence en déclarant qu’Il est « l'Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu » (, LSG). Un témoin fidèle et véritable ne ment pas mais parle avec franchise et honnêteté.
Lisez , où Jésus décrit la condition spirituelle de Son peuple aujourd’hui. Dans quelle mesure ces textes vous décrivent-ils personnellement?
Jésus nous dit, à nous chrétiens vivant dans les derniers jours, qu’Il nous connait.
Nous ne sommes ni chauds ni froids, car, de notre point de vue, nous n’avons besoin de rien. Les jours et les semaines passent, et nous consacrons un peu de temps à Dieu ici et là, et nous pensons que cela suffit. Mais ce n’est pas le cas. En réalité, nous avons bien plus désespérément besoin de Lui que nous ne l’imaginons. Si seulement nous pouvions aimer et vivre pour Jésus de tout notre cœur, ou alors pas du tout. Ce serait préférable, du point de vue de Dieu, plutôt que d’être tièdes. Jésus dit qu’Il nous vomira de Sa bouche, car nous avons mauvais gout tel que nous sommes. Mais Il ne l’a pas encore fait, et Il nous demande de prendre dès maintenant des décisions audacieuses.
Quel est Son conseil pour nous dans , 19?
Dans l’Antiquité, « acheter » quelque chose signifiait troquer ou échanger des biens.
Ici, Jésus offre généreusement un échange: notre apathie contre Son or, contre Ses vêtements blancs et contre Son collyre. Il veut nous enri- chir à Ses yeux; nous revêtir de Sa robe parfaite de justice; et ouvrir nos yeux pour voir la vérité, à savoir qu’une relation vivante et constante avec Lui change absolument tout. Il nous offre tout ce dont nous avons besoin, d’autant plus que nous ne pouvons pas y pourvoir par nous-mêmes.
Lui seul le peut, et le fera — mais seulement si nous y consentons.
Réprimande, repentance et récompense
« Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j'aime », nous dit Jésus dans . « Aie donc du zèle, et repens-toi » (LSG). Aucun de nous, même pour un instant, ne pourrait affirmer à juste titre que Jésus ne se soucie pas de nous ni de notre avenir.
Il aurait été tellement plus facile pour Lui d’abandonner l’humanité et de ne pas emprunter le chemin douloureux qu’Il avait choisi sur cette terre. Et c’est précisément parce qu’Il nous aime si profondément qu’Il nous reprend dans notre état actuel. Il désire une relation beaucoup plus forte et plus profonde avec nous. Il n’est pas satisfait de nos attitudes qui changent tout le temps, et de notre approche du type « je viendrai à Lui quand j’aurai besoin de Lui ».
Au contraire, Jésus nous reprend pour notre propre bien. Il nous dit de nous repentir. Mais nous ne pouvons pas nous repentir à moins de reconnaitre qu’il y a un problème. Or, Il nous a dit exactement ce qui ne va pas en nous: nous pensons être riches, mais en réalité nous sommes « malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu » (, LSG).
Lisez . Quelle promesse nous est donnée ici? Toutefois, que devons-nous faire pour recevoir cette promesse?
Quelle image saisissante et extraordinaire! Le Dieu de l’univers veut s’assoir à table avec vous, avec moi. Il désire un échange réciproque et une conversation autour d’un bon repas. C’est une description d’une relation intime et durable, et Jésus nous invite à la vivre avec Lui.
Jésus se tient patiemment à la porte de votre cœur et frappe. Peut-être avez-vous vu cette scène illustrée dans des livres pour enfants: un Sauveur grand et gracieux, frappant doucement. Il n’enfonce pas la porte pour vous obliger à Lui parler. Il ne s’impose pas dans votre vie ou dans votre emploi du temps chargé. Le temps est court; ainsi, si vous L’entendez, ouvrez la porte. Il sera là, prêt à entrer dans votre vie.
Cette métaphore illustre le type de relation que Jésus veut entretenir avec chacun de nous. Mais un jour, lorsque vous rencontrerez Jésus face à face, lorsque vous déposerez votre couronne à Ses pieds dans l’adoration et la louange avec des myriades d’adorateurs prosternés devant le Créateur (; ), lorsque vous essayerez derepenser à vos épreuves terrestres et verrez qu’elles s’évanouissent dans l’insignifiance — pensez-vous alors que vous regretterez le temps passé avec Jésus sur la terre?
« Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j'aime », nous dit Jésus dans . « Aie donc du zèle, et repens-toi » (LSG). Aucun de nous, même pour un instant, ne pourrait affirmer à juste titre que Jésus ne se soucie pas de nous ni de notre avenir.
Il aurait été tellement plus facile pour Lui d’abandonner l’humanité et de ne pas emprunter le chemin douloureux qu’Il avait choisi sur cette terre. Et c’est précisément parce qu’Il nous aime si profondément qu’Il nous reprend dans notre état actuel. Il désire une relation beaucoup plus forte et plus profonde avec nous. Il n’est pas satisfait de nos attitudes qui changent tout le temps, et de notre approche du type « je viendrai à Lui quand j’aurai besoin de Lui ».
Au contraire, Jésus nous reprend pour notre propre bien. Il nous dit de nous repentir. Mais nous ne pouvons pas nous repentir à moins de reconnaitre qu’il y a un problème. Or, Il nous a dit exactement ce qui ne va pas en nous: nous pensons être riches, mais en réalité nous sommes « malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu » (, LSG).
Lisez . Quelle promesse nous est donnée ici? Toutefois, que devons-nous faire pour recevoir cette promesse?
Quelle image saisissante et extraordinaire! Le Dieu de l’univers veut s’assoir à table avec vous, avec moi. Il désire un échange réciproque et une conversation autour d’un bon repas. C’est une description d’une relation intime et durable, et Jésus nous invite à la vivre avec Lui.
Jésus se tient patiemment à la porte de votre cœur et frappe. Peut-être avez-vous vu cette scène illustrée dans des livres pour enfants: un Sauveur grand et gracieux, frappant doucement. Il n’enfonce pas la porte pour vous obliger à Lui parler. Il ne s’impose pas dans votre vie ou dans votre emploi du temps chargé. Le temps est court; ainsi, si vous L’entendez, ouvrez la porte. Il sera là, prêt à entrer dans votre vie.
Cette métaphore illustre le type de relation que Jésus veut entretenir avec chacun de nous. Mais un jour, lorsque vous rencontrerez Jésus face à face, lorsque vous déposerez votre couronne à Ses pieds dans l’adoration et la louange avec des myriades d’adorateurs prosternés devant le Créateur (; ), lorsque vous essayerez derepenser à vos épreuves terrestres et verrez qu’elles s’évanouissent dans l’insignifiance — pensez-vous alors que vous regretterez le temps passé avec Jésus sur la terre?
Un amour éternel
Après avoir décrit notre condition apathique, Jésus nous dit que cela est une situation à surmonter: « Celui qui vaincra, je le ferai assoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône » (, LSG). Pour certains d’entre nous, cela pourrait être le plus grand combat que nous ayons jamais à livrer: reconnaitre simplement notre condition de faiblesse et d’auto- suffisance; accepter la réprimande de Jésus; nous repentir; et recevoir le vêtement de justice de Jésus, avec des yeux qui voient réellement.
Ce qui est merveilleux, c’est que Jésus comprend notre condition apathique et tiède et qu’Il s’identifie à nous (non pas parce que Jésus ait jamais été tiède). Il dit: « Celui qui vaincra comme moi j'ai vaincu » (, LSG). Puisqu’Il est mort pour nous sauver, Jésus a vaincu le péché et sa conséquence. Il comprend les luttes que nous menons contre le péché et promet de nous aider.
Beaucoup de personnages bibliques avaient répondu à l’invitation de Dieu d’entrer dans une relation d’alliance avec Lui. C’est le grand fil conducteur et le thème central de toute la Bible. Quand nous observons certains d’entre eux, nous voyons que Dieu a interagi différemment selon les circonstances.
Que nous apprennent ces récits sur la manière dont Dieu interagit avec les humains dans diverses situations?
;
La vérité est que Dieu a toujours désiré être proche de l’humanité, qu’Il ait marché physiquement avec Ses enfants ou qu’Il leur ait simplement parlé. Quelle que soit votre relation avec Dieu aujourd’hui, sachez que Dieu veut être proche de vous. Nous lisons cette idée dans , 4:
« De loin l'Éternel se montre à moi: Je t'aime d'un amour éternel; C'est pour- quoi je te conserve ma bonté. Je te rétablirai encore, et tu seras rétablie » (LSG). Que votre journée commence ou qu’elle se termine en ce moment, Dieu vous cherche et vous attend, désireux de vous attirer à Lui. Il veut construire — ou reconstruire — votre relation avec Lui. Si cela ne se réalise pas, la faute n’est pas de Son côté, mais du votre.
Après avoir décrit notre condition apathique, Jésus nous dit que cela est une situation à surmonter: « Celui qui vaincra, je le ferai assoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône » (, LSG). Pour certains d’entre nous, cela pourrait être le plus grand combat que nous ayons jamais à livrer: reconnaitre simplement notre condition de faiblesse et d’auto- suffisance; accepter la réprimande de Jésus; nous repentir; et recevoir le vêtement de justice de Jésus, avec des yeux qui voient réellement.
Ce qui est merveilleux, c’est que Jésus comprend notre condition apathique et tiède et qu’Il s’identifie à nous (non pas parce que Jésus ait jamais été tiède). Il dit: « Celui qui vaincra comme moi j'ai vaincu » (, LSG). Puisqu’Il est mort pour nous sauver, Jésus a vaincu le péché et sa conséquence. Il comprend les luttes que nous menons contre le péché et promet de nous aider.
Beaucoup de personnages bibliques avaient répondu à l’invitation de Dieu d’entrer dans une relation d’alliance avec Lui. C’est le grand fil conducteur et le thème central de toute la Bible. Quand nous observons certains d’entre eux, nous voyons que Dieu a interagi différemment selon les circonstances.
Que nous apprennent ces récits sur la manière dont Dieu interagit avec les humains dans diverses situations?
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La vérité est que Dieu a toujours désiré être proche de l’humanité, qu’Il ait marché physiquement avec Ses enfants ou qu’Il leur ait simplement parlé. Quelle que soit votre relation avec Dieu aujourd’hui, sachez que Dieu veut être proche de vous. Nous lisons cette idée dans , 4:
« De loin l'Éternel se montre à moi: Je t'aime d'un amour éternel; C'est pour- quoi je te conserve ma bonté. Je te rétablirai encore, et tu seras rétablie » (LSG). Que votre journée commence ou qu’elle se termine en ce moment, Dieu vous cherche et vous attend, désireux de vous attirer à Lui. Il veut construire — ou reconstruire — votre relation avec Lui. Si cela ne se réalise pas, la faute n’est pas de Son côté, mais du votre.
Demeurer
Les disciples descendirent avec Jésus les étroites marches de la chambre haute pour se retrouver dans la rue. Alors qu’ils marchaient ensemble vers Gethsémané, dans ce qui était l’une des plus significatives nuits de l’histoire de la terre, ils ne réalisaient probablement pas à quel point certaines des dernières paroles de Jésus dans la chambre haute étaient poignantes.
Que dit Jésus dans ?
Ces paroles, prononcées par Jésus Lui-même, décrivent ce qu’est une relation intime avec Dieu. Remarquez le verbe qui est répété, non pas deux fois mais dix fois: demeurer. Demeurer en Jésus, c’est vivre en communion avec Lui.
Au moment où Il s’avançait vers la croix, Jésus souligna non seulement l’importance capitale du fait de demeurer en Lui, mais Il exposa aussi clairement et simplement l’aspect pratique de cette expérience dans nos vies.
Jésus est le cep, nous sommes les sarments. En demeurant en Lui, nous porterons des fruits. Mais nous ne pouvons pas porter du fruit par nous-mêmes. Parfois, nous pouvons donner l’impression de demeurer en Lui, mais la preuve sera l’absence de fruit, et tôt ou tard nos sarments se dessècheront. S’ils se dessèchent, le vigneron finira par les retrancher. Et que nous portions du fruit ou non, nos sarments seront coupés.
Au même moment, nous faisons tous face à des défis et à des moments douloureux. Si nous demeurons en Lui, ces moments produiront, à long terme, plus de fruit. Porter du fruit confirme qui nous sommes: des disciples. Nous portons du fruit pour Sa gloire, et non pour la nôtre. Demeurer en Jésus, c’est garder Ses commandements, reflets de Son caractère d’amour désintéressé. Demeurer en Jésus signifie faire ce qu’Il nous demande, en réponse à Son amour. « Car l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles » (, LSG).
Si l’on y réfléchit, demeurer en Jésus est l’un des remèdes à notre condition laodicéenne (; ). C’est le grand secret d’une vie épanouie et pleine de sens, sur terre et dans l’éternité. Pourtant, nous oublions si facilement le conseil de Jésus.
En fin de compte, Jésus dit à chacun de nous: « Comme le Père m'a aimé, je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour » (, LSG). L’amour de Jésus est le lien le plus puissant qui nous attire à Lui, et quand nous connaissons cet amour, nous sommes profondément poussés à répondre par l’amour envers Dieu et envers les autres.
Les disciples descendirent avec Jésus les étroites marches de la chambre haute pour se retrouver dans la rue. Alors qu’ils marchaient ensemble vers Gethsémané, dans ce qui était l’une des plus significatives nuits de l’histoire de la terre, ils ne réalisaient probablement pas à quel point certaines des dernières paroles de Jésus dans la chambre haute étaient poignantes.
Que dit Jésus dans ?
Ces paroles, prononcées par Jésus Lui-même, décrivent ce qu’est une relation intime avec Dieu. Remarquez le verbe qui est répété, non pas deux fois mais dix fois: demeurer. Demeurer en Jésus, c’est vivre en communion avec Lui.
Au moment où Il s’avançait vers la croix, Jésus souligna non seulement l’importance capitale du fait de demeurer en Lui, mais Il exposa aussi clairement et simplement l’aspect pratique de cette expérience dans nos vies.
Jésus est le cep, nous sommes les sarments. En demeurant en Lui, nous porterons des fruits. Mais nous ne pouvons pas porter du fruit par nous-mêmes. Parfois, nous pouvons donner l’impression de demeurer en Lui, mais la preuve sera l’absence de fruit, et tôt ou tard nos sarments se dessècheront. S’ils se dessèchent, le vigneron finira par les retrancher. Et que nous portions du fruit ou non, nos sarments seront coupés.
Au même moment, nous faisons tous face à des défis et à des moments douloureux. Si nous demeurons en Lui, ces moments produiront, à long terme, plus de fruit. Porter du fruit confirme qui nous sommes: des disciples. Nous portons du fruit pour Sa gloire, et non pour la nôtre. Demeurer en Jésus, c’est garder Ses commandements, reflets de Son caractère d’amour désintéressé. Demeurer en Jésus signifie faire ce qu’Il nous demande, en réponse à Son amour. « Car l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles » (, LSG).
Si l’on y réfléchit, demeurer en Jésus est l’un des remèdes à notre condition laodicéenne (; ). C’est le grand secret d’une vie épanouie et pleine de sens, sur terre et dans l’éternité. Pourtant, nous oublions si facilement le conseil de Jésus.
En fin de compte, Jésus dit à chacun de nous: « Comme le Père m'a aimé, je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour » (, LSG). L’amour de Jésus est le lien le plus puissant qui nous attire à Lui, et quand nous connaissons cet amour, nous sommes profondément poussés à répondre par l’amour envers Dieu et envers les autres.
La sève
Demeurer en Christ peut parfois sembler l’une des choses les plus difficiles à faire.
Nous savons que c’est ce dont nous avons besoin, mais le tourbillon de la vie nous emporte dans son courant, et tout parait trop ardu. Suivre Dieu peut sembler être le plus lourd des fardeaux, surtout pour ceux harcelés par quelqu’un qui cherche à les amener à suivre Jésus. Une telle religion peut paraitre une corvée, car elle repose uniquement sur des actions extérieures plutôt que sur ce qui habite le cœur. Rien ne pourrait être plus éloigné de ce que Dieu désire, à savoir une relation dont le fondement est l’amour mutuel, pas seulement des règles; une relation choisie (dans laquelle Il vous a choisis en premier), fondée sur l’amour et le libre choix.
Il nous arrive parfois d’être partiellement attachés au Cep, sans vraiment demeurer en Lui de tout notre être. Nous allons peut-être à l’église, nous prions, nous faisons ce que nous savons être juste, mais intérieurement nous nous sentons desséchés. La vérité est celle-ci: nous ne pouvons pas, par nous-mêmes, demeurer en Jésus pas plus qu’une branche ne peut, d’elle-même, se rattacher à un cep. Dieu nous a aimés le premier; c’est Lui qui a pris l’initiative. Notre réponse est toujours une réaction à ce que Dieu a déjà accompli pour nous.
Si vous observez comment une vigne survit durant l’hiver, vous découvrirez un fait fascinant: les bourgeons sur les branches se déshydratent et se retrouvent isolés du système de croissance jusqu’au printemps. Quand le sol se réchauffe, les racines absorbent l’eau, et la sève monte par le tronc de la vigne jusqu’aux bourgeons, déclenchant alors la croissance. Sans la circulation de la sève dans la vigne, aucune croissance n’est possible. La sève de la vigne est semblable au Saint-Esprit dans nos vies. Nous pouvons ressembler à une branche morte, mais lorsque nous choisissons de passer du temps avec Dieu, le Saint-Esprit se déverse en nous comme la sève venant des racines, et Il nous redonne vie, de sorte que nous commençons à croitre. De la même manière que nous devons faire un choix conscient de vouloir demeurer en Jésus, nous devons aussi demander que le Saint-Esprit (la sève) circule dans nos vies.
Lisez , , et . Quel est le message essentiel qui nous est adressé ici?
C’est en réalité le Saint-Esprit qui apporte la croissance et qui veille à ce que nous prospérions et restions attachés au Cep. Nous devons chaque jour deman- der au Saint-Esprit, qui est avec nous sur la terre, de:
• Être notre Consolateur ().
• Nous révéler Jésus ().
• Nous convaincre en ce qui concerne le péché (, 8).
• Nous conduire dans toute la vérité ()."
Relisez cette liste. Comment chacun de ces aspects de l’œuvre du Saint-Esprit peut-il influencer votre relation avec Dieu?
Demeurer en Christ peut parfois sembler l’une des choses les plus difficiles à faire.
Nous savons que c’est ce dont nous avons besoin, mais le tourbillon de la vie nous emporte dans son courant, et tout parait trop ardu. Suivre Dieu peut sembler être le plus lourd des fardeaux, surtout pour ceux harcelés par quelqu’un qui cherche à les amener à suivre Jésus. Une telle religion peut paraitre une corvée, car elle repose uniquement sur des actions extérieures plutôt que sur ce qui habite le cœur. Rien ne pourrait être plus éloigné de ce que Dieu désire, à savoir une relation dont le fondement est l’amour mutuel, pas seulement des règles; une relation choisie (dans laquelle Il vous a choisis en premier), fondée sur l’amour et le libre choix.
Il nous arrive parfois d’être partiellement attachés au Cep, sans vraiment demeurer en Lui de tout notre être. Nous allons peut-être à l’église, nous prions, nous faisons ce que nous savons être juste, mais intérieurement nous nous sentons desséchés. La vérité est celle-ci: nous ne pouvons pas, par nous-mêmes, demeurer en Jésus pas plus qu’une branche ne peut, d’elle-même, se rattacher à un cep. Dieu nous a aimés le premier; c’est Lui qui a pris l’initiative. Notre réponse est toujours une réaction à ce que Dieu a déjà accompli pour nous.
Si vous observez comment une vigne survit durant l’hiver, vous découvrirez un fait fascinant: les bourgeons sur les branches se déshydratent et se retrouvent isolés du système de croissance jusqu’au printemps. Quand le sol se réchauffe, les racines absorbent l’eau, et la sève monte par le tronc de la vigne jusqu’aux bourgeons, déclenchant alors la croissance. Sans la circulation de la sève dans la vigne, aucune croissance n’est possible. La sève de la vigne est semblable au Saint-Esprit dans nos vies. Nous pouvons ressembler à une branche morte, mais lorsque nous choisissons de passer du temps avec Dieu, le Saint-Esprit se déverse en nous comme la sève venant des racines, et Il nous redonne vie, de sorte que nous commençons à croitre. De la même manière que nous devons faire un choix conscient de vouloir demeurer en Jésus, nous devons aussi demander que le Saint-Esprit (la sève) circule dans nos vies.
Lisez , , et . Quel est le message essentiel qui nous est adressé ici?
C’est en réalité le Saint-Esprit qui apporte la croissance et qui veille à ce que nous prospérions et restions attachés au Cep. Nous devons chaque jour deman- der au Saint-Esprit, qui est avec nous sur la terre, de:
• Être notre Consolateur ().
• Nous révéler Jésus ().
• Nous convaincre en ce qui concerne le péché (, 8).
• Nous conduire dans toute la vérité ()."
Relisez cette liste. Comment chacun de ces aspects de l’œuvre du Saint-Esprit peut-il influencer votre relation avec Dieu?
Réflexion avancée:
Avant même notre naissance, Dieu nous a aimés; Il avait un plan: que nous Le connaissions et qu’Il nous connaisse. Il nous cherche, tel un bon Berger, et nous invite à demeurer en Lui chaque jour. Il nous suffit simplement de choisir de Lui répondre, puis d’échanger notre misère et notre condition laodicéenne contre Ses dons précieux (voir ).
À l’image de la croissance lente des sarments de la vigne, notre relation avec Dieu peut se développer lentement, ou bien croitre soudainement grâce à une pluie tant attendue. Quelle que soit la cadence de notre croissance et l’abondance du fruit produit dans nos vies, nous avons besoin quotidiennement de la “sève”, c’est-à-dire, du Saint-Esprit, pour nous assurer que nous restons attachés à Jésus.
« Demeurer en Christ c’est recevoir constamment son Esprit, c’est vivre dans une parfaite soumission à son service. La voie de communication entre l’homme et Dieu doit être continuellement libre; ainsi que le sarment tire constamment la sève du cep vivant, nous devons rester attachés à Jésus, et recevoir de lui, par la foi, la force et la perfection de son caractère. » Ellen G. White, Jésus-Christ, pp. 680, 681.
« Comment le jeune plant desséché et séparé peut-il devenir un avec le cep parent?
Comment peut-il participer à la vie et à la nourriture de la vigne vivante? Uniquement en étant greffé sur le cep, en étant amené à la relation la plus étroite possible.
Fibre par fibre, veine par veine, le rejeton s’attache à la vigne vivifiante jusqu’à ce que la vie de la vigne devienne une avec celle du sarment, et que le sarment produise un fruit semblable à celui de la vigne. » Ellen G. White, manuscrit 67, 1897.
Discussion:
1) En repensant à votre vie, pouvez-vous identifier certains évènements qui vous ont endormi dans une condition spirituelle laodicéenne? Quels évènements vous ont-ils rapproché de Dieu?
2) Ellen G. White parle du fait de « recevoir constamment son Esprit ». Combien de foi priez-vous pour recevoir le Saint-Esprit? Que pourrait-il se passer si vous Le receviez chaque jour?
3) Que pourrait-il se produire si, en tant qu’église, nous priions pour le Saint-Esprit avec plus de ferveur et de régularité?
4) Soyez brutalement, voire douloureusement, honnête avec vous-même au sujet de votre relation avec Dieu. Quels choix conscients devez-vous faire afin d’avoir avec Lui la proximité qu’Il désire mais que vous empêchez?
Résumé: Avant de pouvoir commencer à croitre dans notre relation avec Dieu, nous devons d’abord prendre le temps de penser à l’état actuel de notre relation avec Lui. Si elle est laodicéenne ou si nos branches ne portent pas de fruit, Jésus a la solution parfaite pour notre condition spirituelle: le fait de demeurer en Lui.
Avant même notre naissance, Dieu nous a aimés; Il avait un plan: que nous Le connaissions et qu’Il nous connaisse. Il nous cherche, tel un bon Berger, et nous invite à demeurer en Lui chaque jour. Il nous suffit simplement de choisir de Lui répondre, puis d’échanger notre misère et notre condition laodicéenne contre Ses dons précieux (voir ).
À l’image de la croissance lente des sarments de la vigne, notre relation avec Dieu peut se développer lentement, ou bien croitre soudainement grâce à une pluie tant attendue. Quelle que soit la cadence de notre croissance et l’abondance du fruit produit dans nos vies, nous avons besoin quotidiennement de la “sève”, c’est-à-dire, du Saint-Esprit, pour nous assurer que nous restons attachés à Jésus.
« Demeurer en Christ c’est recevoir constamment son Esprit, c’est vivre dans une parfaite soumission à son service. La voie de communication entre l’homme et Dieu doit être continuellement libre; ainsi que le sarment tire constamment la sève du cep vivant, nous devons rester attachés à Jésus, et recevoir de lui, par la foi, la force et la perfection de son caractère. » Ellen G. White, Jésus-Christ, pp. 680, 681.
« Comment le jeune plant desséché et séparé peut-il devenir un avec le cep parent?
Comment peut-il participer à la vie et à la nourriture de la vigne vivante? Uniquement en étant greffé sur le cep, en étant amené à la relation la plus étroite possible.
Fibre par fibre, veine par veine, le rejeton s’attache à la vigne vivifiante jusqu’à ce que la vie de la vigne devienne une avec celle du sarment, et que le sarment produise un fruit semblable à celui de la vigne. » Ellen G. White, manuscrit 67, 1897.
Discussion:
1) En repensant à votre vie, pouvez-vous identifier certains évènements qui vous ont endormi dans une condition spirituelle laodicéenne? Quels évènements vous ont-ils rapproché de Dieu?
2) Ellen G. White parle du fait de « recevoir constamment son Esprit ». Combien de foi priez-vous pour recevoir le Saint-Esprit? Que pourrait-il se passer si vous Le receviez chaque jour?
3) Que pourrait-il se produire si, en tant qu’église, nous priions pour le Saint-Esprit avec plus de ferveur et de régularité?
4) Soyez brutalement, voire douloureusement, honnête avec vous-même au sujet de votre relation avec Dieu. Quels choix conscients devez-vous faire afin d’avoir avec Lui la proximité qu’Il désire mais que vous empêchez?
Résumé: Avant de pouvoir commencer à croitre dans notre relation avec Dieu, nous devons d’abord prendre le temps de penser à l’état actuel de notre relation avec Lui. Si elle est laodicéenne ou si nos branches ne portent pas de fruit, Jésus a la solution parfaite pour notre condition spirituelle: le fait de demeurer en Lui.
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